COMORES : LE TROPHEE LA COUPE DU MONDE 2010 AU PALAIS DE BEIT-SALAM

COMORES : LE TROPHEE LA COUPE DU MONDE 2010 AU PALAIS DE BEIT-SALAM
Le chef de l'Etat SEM Ahmed Abdallah Mohamed Sambi a accueilli le trophée la coupe du monde 2010 au Palais de Beit-Salam

Le chef de l'Etat SEM Ahmed Abdallah Mohamed Sambi a accueilli ce dimanche au Palais de Beit-Salam le plus prestigieux trophée de la coupe du monde 2010.
Cet or massif de 6,175 kilogrammes est transporté par le contingent de la FIFA (Fédération Internationale de football Association) en compagnie des membres de la Fédération Comorienne de Football.
Au cours de cette cérémonie solennelle, plusieurs discours ont été prononcés notamment celui du président de la Fédération Comorienne de Football qui a tenu à remercier M. Hedi HAMEL, représentant officiel de la FIFA pour l'Africa Trophy Tour qui n'a ménagé aucun effort pour l'intégration de la fédération comorienne de Football au saint de la Fifa
Nous vous proposons ci-après, l'intégralité de l'allocution prononcée à cette occasion par le Président de la république
• Excellences Messieurs les Membres du Gouvernement ;
• Messieurs les Représentants du Corps diplomatique et • Monsieur Hedi HAMEL, Représentant Officiel de la FIFA pour l'Africa Trophy Tour ;
• Madame Lalatiana LE GOFF, Représentante régionale de la Société Coca Cola, à Madagascar ;
• Monsieur Claude LASSEIGNE, Directeur Général COMCO-MAYCO, à Mayotte ;
• Monsieur Tourqui SALIM, Président de la Fédération Comorienne de Football ;
• Mesdames et Messieurs ;
• Honorable assistance ; C'est un grand honneur et un grand privilège pour moi de recevoir le trophée de la Coupe du Monde de la Fédération Internationale de Football, ici au Palais de Beit Salam, et de le présenter à vous, Chers compatriotes et honorable assistance.
Cet évènement, qui constitue une première dans notre pays, est un moment historique chargé de symboles et d'émotion.
Nous sommes très honorés du choix porté par la FIFA sur notre pays pour le passage de ce trophée.
Nous sommes également heureux du fait que sa toute dernière destination n'est autre que la République d'Afrique du Sud, un pays frère et ami.
Je saisis, d'ailleurs, cette occasion mémorable, pour redire notre grand plaisir et notre très grande fierté de voir cette Coupe du Monde de 2010 se tenir dans ce grand pays et nous restons confiants que l'expérience que les Sud Africains ont acquis en matière d'organisation de grands évènements et la passion que son peuple a pour le Football, permettront la réussite de ce grand tournoi.
Honorable assistance ;
Depuis l'admission des Comores à la Fédération Internationale de Football, cette dernière n'a jamais ménagé ses efforts pour apporter un appui considérable à la promotion du football dans notre pays, nous lui en sommes profondément reconnaissants.
Nous avons, en effet, pu bénéficier de la FIFA, de la mise en place du siège de la Fédération à Moroni, de l'aménagement d'une pelouse synthétique à Mitsamiouli, de la mise en place d'un centre technique de formation des jeunes, de la réhabilitation de huit terrains dans les différentes îles et d'un renforcement de capacités des cadres techniques de la Fédération comorienne de Football.
Honorable assistance ;
Le passage de ce précieux trophée dans notre pays est un message fort adressé au peuple et au Gouvernement comoriens.
C'est, d'abord, un grand témoignage de reconnaissance des efforts déployés par les autorités nationales pour consolider la paix et la stabilité nationales, mais aussi pour renforcer la démocratie et l'Etat de droit.
C'est, ensuite, une grande reconnaissance du grand intérêt que le peuple comorien accorde au sport en général et au football en particulier.
C'est enfin, une profonde reconnaissance de l'esprit de rapprochement que notre pays a su instaurer entre les jeunes des quatre îles à travers le Football.
Je vous encourage, donc, Chers jeunes à continuer à vous approprier les valeurs positives du sport, notamment la promotion de la cohésion sociale et de la richesse culturelle, ainsi que la promotion de l'amitié.
Je vous encourage à continuer à faire du sport une activité de rapprochement et de solidarité. Et à vous, les membres du Gouvernement, je vous encourage à continuer à ½uvrer de concert avec les responsables nationaux du Football, en vue de valoriser ce sport et de permettre à nos jeunes d'évoluer, en grand nombre, dans le football à haut niveau, pour l'intérêt de notre pays et pour que ce trophée qui, aujourd'hui, ne fait que passer dans notre pays, soit un jour gagné par l'équipe nationale comorienne.
Honorable assistance ;
Avant de conclure mon propos, je voudrais adresser mes chaleureux remerciements à la Fédération Internationale de Football et à la Fédération Comorienne de Football pour les efforts remarquables qu'ils ont déployés, pour nous permettre de découvrir, à notre tour, ce joyau de la Coupe du monde de football.
Sachez que ce passage du trophée dans notre pays, aussi court qu'il soit, restera gravé à jamais dans la mémoire du peuple comorien.
Je voudrais, ensuite, remercier toutes celles et à tous ceux qui se sont mobilisés, au niveau national, en faveur de l'organisation et la tenue de cet important événement.
Je voudrais, enfin, remercier tout particulièrement, la Société Coca Cola, pour avoir bien voulu sponsoriser le passage de ce trophée dans notre pays et permettre, ainsi, la réussite de ce grand évènement.
Vive la solidarité internationale ! Vive le football dans l'amitié et la coopération !
Je vous remercie.
Source : Beit Salam
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# Posté le dimanche 22 novembre 2009 17:47

Comores : Des dirigeants courbant l'échine, toute honte bue...

Comores : Des dirigeants courbant l'échine, toute honte bue...
Des têtes pensantes renonçant aux corps à corps qui nous relient à la complexité du monde. Les Comores foutent le camp, et nous n'aurions même plus ce droit de l'écrire.
Il y a ceux qui mahorisent comme jamais, et ceux qui se la racontent et mystifient comme jadis. Les premiers parlent de nouvelle donne d'archipel à inventer dans un silence de morts sous kwassa, les seconds s'inquiètent de ne plus saisir le sens d'une conquête coloniale entreprise avec une mise de départ qui dépasse à peine les mille piastres. Dans tous les cas, la bête est soumise et ne s'en plaint plus. Colonisation, néo-colonisation, décolonisation ratée. Les mots n'ont que la valeur qu'on leur donne. Il nous arrive d'exprimer un certain malaise, lorsque nous nous sentons insultés par leur seule présence, lorsqu'ils incarnent la négation de ce que nous sommes. C'est alors que nous fabriquons une explication de derrière les fagots et avançons des hypothèses, en espérant saisir le sens de ce qui nous broie le visage, tout en rassurant l'assemblée des curieux, amassée autour des Comores. Nous voudrions comprendre sans la moindre amertume dans le regard, même si nous continuons à nous enfoncer sous l'eau, le pays avec nous. En prenant cette année 2009 comme référence, nous verrons qu'elle aura été difficile pour les défenseurs d'une communauté d'archipel au destin apaisé. Certains d'entre eux finissent encore de mordre la poussière.

Extrait de l'article : Les comores à l'heure de porte à porte (Collectif Komornet)

# Posté le dimanche 22 novembre 2009 17:14

Les Comores à l'heure du porte à porte

Les Comores à l'heure du porte à porte
Des dirigeants courbant l'échine, toute honte bue...

Ils auront travaillé comme des chefs durant cette année 2009. « Ils », ce sont les ennemis de la nation comorienne. Ils auront scié jusqu'aux branches où s'asseyent les derniers patriotes. Et s'il reste encore quelque souffle au citoyen de ces îles, c'est peut-être au creux de ses mains qu'il se niche. Comme la petite flamme d'une tige d'allumette malmenée sous le vent mauvais, ce souffle se maintient dans la fragilité d'un royaume éphémère. Qui a parcouru ces trente dernières années dans la houle des matins de défaite saura de quoi il retourne dans ces phrases. Il n'est pas besoin de brosser un dessin pour comprendre que nous ravalons notre honte en public dans le silence de l'indignité, désormais. Nous parlons de défaite, de défaite cuisante, d'un peuple habilement défait. Des frères et soeurs d'hier s'étripant à coup de discours haineux. Des dirigeants courbant l'échine, toute honte bue, face à l'adversité, redevenue omniprésente.

Des têtes pensantes renonçant aux corps à corps qui nous relient à la complexité du monde. Les Comores foutent le camp, et nous n'aurions même plus ce droit de l'écrire.
Il y a ceux qui mahorisent comme jamais, et ceux qui se la racontent et mystifient comme jadis. Les premiers parlent de nouvelle donne d'archipel à inventer dans un silence de morts sous kwassa, les seconds s'inquiètent de ne plus saisir le sens d'une conquête coloniale entreprise avec une mise de départ qui dépasse à peine les mille piastres. Dans tous les cas, la bête est soumise et ne s'en plaint plus. Colonisation, néo-colonisation, décolonisation ratée. Les mots n'ont que la valeur qu'on leur donne. Il nous arrive d'exprimer un certain malaise, lorsque nous nous sentons insultés par leur seule présence, lorsqu'ils incarnent la négation de ce que nous sommes. C'est alors que nous fabriquons une explication de derrière les fagots et avançons des hypothèses, en espérant saisir le sens de ce qui nous broie le visage, tout en rassurant l'assemblée des curieux, amassée autour des Comores. Nous voudrions comprendre sans la moindre amertume dans le regard, même si nous continuons à nous enfoncer sous l'eau, le pays avec nous. En prenant cette année 2009 comme référence, nous verrons qu'elle aura été difficile pour les défenseurs d'une communauté d'archipel au destin apaisé. Certains d'entre eux finissent encore de mordre la poussière.
Deux événements seront à retenir. Celui du 29 mars, date à laquelle les Mahorais, une nouvelle race d'insulaires en expansion, appelée à se dissoudre dans l'ultra-périphérie de l'Europe unie, se sont décidés à jouer à la roulette russe sous un ciel dégagé. Ils prétendent contourner le marécage comorien, leur destin étant déjà comptabilisé ailleurs. Ce qui signifie qu'ils reconnaissent l'essentiel de ce qui a été rendu comme justice par la France en ces îles, à savoir séparer et diviser pour mieux régner. Les Mahorais ne sont pas assez idiots, n'en déplaise à qui ne les aime pas, pour ne pas savoir que c'est grâce à la mise en pièce de tout un ensemble archipelique qu'ils sont devenus ce qu'ils sont. Leur choix lors du référendum de 1974 annonçait les coups bas, les putschs et les assassinats en tous genres perpétrés par la France des réseaux sous ces Tropiques. Mahorais ils voulaient être, Mahorais ils le sont restés, en se constituant complices de toutes les forfaitures commises par l'adversité coloniale. Drôle de voir qu'aujourd'hui les polices aux frontières de l'Union des Comores les obligent à prendre la nationalité comorienne. Ce qui les autorise à aller et venir chez nous, pendant que nous, nous devenons persona non gratta une fois passée le mur de leurs frontières françaises.
Il faudrait être con pour ne pas s'apercevoir du service que nous leur rendons. Nous leur ouvrons grandes nos portes pendant qu'ils referment en clair les leurs. Ils n'existent quasiment pas, les Comoriens à qui on offre sans protocole une carte de séjour mahoraise sur le tarmac de Dzaoudzi contre un peu de cash et quelques vieux discours sur la fraternité passée. A l'aéroport du Prince Said Ibrahim, les flics frontaliers sont ravis de pouvoir faciliter le passage aux Mahorais, en les obligeant à bénéficier d'une carte d'identité nationale comorienne. Risible histoire d'une folie collective en perspective. Le deuxième événement que nous retiendrons cette année, c'est celui relatif au discours prononcé par le président Sambi à la 64ème assemblée générale des Nations Unies, où nous apparaissions comme pantins en foire. Il y a parlé de la possibilité pour nous de chiffrer le rapport entretenu avec la France sous forme d'annuités à verser au trésor public. Une rente possible, qui lui évitera peut-être un attentat présidentiel, en bout d'accord. Des chiffres à négocier contre l'odeur des cadavres encore fumants sous l'eau entre Ndzuani et Maore au rythme du visa Balladur. Des chiffres censés rassurer l'ennemi sur plusieurs décennies d'existence, en nous ménageant la possibilité d'arracher quelques dividendes dans la mise en vente réelle de nos âmes. Car Sambi, par ce geste, risquait de remettre en cause lui-même l'intégrité territoriale du pays, en admettant (singulièrement) l'idée d'une seconde administration (étrangère) de l'Etat comorien. De quelle souveraineté parlions-nous jusqu'à présent ? La question mériterait une réflexion plus ouverte, engageant tous les citoyens à se prononcer. Un vrai débat public.
La France de Sarkosy, elle, elle en a fortement rigolé. Nous, un peu moins. Car le cimetière, lui, s'agrandit, sous le bras de mer reliant l'Union des Comores à Mayotte française, pendant ce temps. Pour qui oublie que l'économie comorienne a longtemps été entre les mains de l'occupant, avant de s'effondrer telle la baudruche des lendemains de fête de plantation, la perspective de louer Maore aux Français pourrait paraître intéressante, d'autant plus que nous devinons ce que les Mahorais, peuple en souffrance suite au trop plein de Comoriens transplantés dans ses veines, ne savent qu'à demi mots. La France, contrairement à tout ce que l'on a raconté jusqu'alors, se fait des couilles en or, soyons vulgaires jusqu'au bout, en demeurant le seul maître de ce poste avancé de la mer indianoceane. Nous pourrions parler de sa centrale d'écoute, classée secret-défense, et sur laquelle aucun fouille-merde, dût-il s'appeler Pierre Caminade, militant français du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, n'aurait le droit d'aligner une question. Pour dire le fond de la chose, les Mahorais ne savent pas à quelle sauce on les mange sur la Petite-Terre. Toutefois, ils sont loin d'être fous. Ils exigent les avantages de la soumission. Car ils imaginent bien que la France ne continuerait pas à battre ses cartes diplomatiques sur ce bout d'archipel sous contrôle sans raisons. Il savent qu'il existe un enjeu supérieur à tous les autres, même s'ils ne le ne maitrisent pas, qui explique ce viol d'une terre insulaire. Ils reconnaissent leurs limites là où l'adversaire colonial rabat les cartes avec agilité et rouerie, et exigent en échange de leur mutité surfaite un bon paquet d'euros à dépenser dans le consumérisme le plus baroque.
Le souci avec les Mahorais, comme avec les Comoriens, en général, c'est qu'aucun citoyen de cet archipel n'arrive à dénouer le fil des intérêts profonds de la France d'une manière efficace et autrement visible. Il y en a même qui disent que c'est parce qu'elle nous aime qu'elle demeure là. Ce qui amène à répéter quelques fondamentaux à qui veut bien l'entendre. La France aux Comores n'a jamais été une nation amie. Elle a annexé, rusé contre les uns, tué d'autres, torturé comme à la gégène, revendu ce qu'elle pouvait, corrompu les meilleurs d'entre nous, escroqué les plus vulnérables. La liste est longue. Ce qui explique que la plupart se contente de parler de ce pays comme d'une victime effarouchée et trahie par une puissance assise dans le vaste concert des nations. Nous ne parlons jamais de ce que nous pourrions réellement entreprendre pour se jouer des failles de son système. Car il en a, des failles, bien que nous n'ayons jamais été assez malins pour en l'affaiblir dans son élan. Tout comme nous nous sommes montrés incapables de fraterniser plus longuement avec ceux qui épousaient notre cause au lendemain des premières indépendances déclarées de l'Afrique contemporaine. Nous n'aurions même plus d'amis pour cette cause comorienne mise sous scellée par la France. D'ailleurs, nous nous avouons tout aussi incapables de confondre l'adversaire avec le sang de nos propres morts, ses victimes, qui ne s'appellent pas tous Ahmed Abdallah, Taki Abdulkarim ou Ali Soilih, loin de là. La majeure partie d'entre eux n'ont même pas eu à mourir sous les balles des mercenaires, français, et autres hommes de main des réseaux. La majeur partie de ceux qui sont tombés, l'ont été pour service non-rendus à l'intérêt général, et pour cause de précarisation avancée de la grande partie de l'archipel par un ennemi devenu trop malin au fil du temps.
Le résultat nous a rendus sages et muets. Seuls agissent encore ceux qui traînent leurs guêtres aux pieds du monstre, en trahissant les leurs. Ils sont nombreux, les Comoriens qui marchent sur leurs morts et travestissent leur mémoire en partage. Mais qui ose encore le signifier à l'opinion ? A la grande opinion de ceux qui font mine de ne rien percevoir de cette dure réalité ? Qui se donne encore la peine de se mirer dans le rétro ? Le passé nous dérange par cette capacité qu'il a de nous rappeler à notre dignité rompue. Nous fûmes capables un jour de dire non à un destin servile, et il y a de cela très longtemps. Aujourd'hui, nous évitons de mentionner jusqu'au mot « liberté » dans nos discours par peur du quotidien, et pour ménager le poids de nos destins fragilisés. Personne ne veut ou ne souhaite faire le lien entre la misère du pays et le fait que l'adversaire nous a longtemps mis à l'amende dans l'idée d'écraser toute contestation possible. Comme nous, vous avez dû entendre claironner partout que les Mahorais ne veulent plus être Comoriens, parce que nous finissons pauvres, mendiants et arriérés. Ils auraient pu dire que nous sommes le degré zéro de ce qu'ils sont devenus, des moutons de Panurge. Mais non ! Car le déni de soi s'accompagne chez eux de cécité volontaire et de sourires malencontreux, pendant que s'accumulent les malentendus de la relation coloniale. Ainsi s'épaissit le mystère qui veut que nous nous écrasions dans la douleur sourde des matins de défaite, en applaudissant le bourreau. Une internaute, française, d'origine comorienne, nous écrivait il y a peu pour savoir si, au-delà de sa naïveté (selon ses propres termes) et de son incompréhension des enjeux en place, nous pouvions lui expliquer pourquoi nous étions si négatifs à l'égard de la France aux Comores. Nous, on s'est demandé si elle avait écrit à l'ambassade de France à Moroni ou au Quai d'Orsay à Moroni pour savoir les raisons de tant d'acharnement dans l'histoire envers un petit pays, qui ne demande qu'à s'affranchir de sa pauvreté ? A écouter Cassandre et ses faux amis, tout serait de notre faute. La conquête, l'annexion, les coups d'Etat, les déstabilisations économiques, les rêves de miséreux. C'est nous qui avons sans doute cherché à ce que la France se déplace et traverse 12.000 kilomètres de distance pour venir se conduire ici en prince des royaumes oubliés. Autrement dit, nous avons exagéré en 1975, en exigeant notre droit à la liberté des peuples, notre souveraineté. Pas étonnant qu'elle se soit retournée contre nous ensuite, transformant l'indépendance autoproclamée en une forme de « dépendance » plus ou moins assumée par tous.
Produire du discours. Mais quel discours contre qui ? Nous aurons remarqué que nos intellectuels et nos cadres se mettent peu à peu au service du plus fort et lui fournissent même des arguments contre ce qui fut leur patrie de naissance, en échange de quelques services rendus, à leur seul bénéfice. Nous aurons aussi remarqué que nos leaders d'opinion, toutes catégories confondues, s'invectivent en public dès qu'il s'agit de sabrer à même la carrière d'un des leurs, éventuel opposant dans les nombreux rings de la politique intérieure, mais qu'ils ravalent leur salive dès lors qu'il s'agit d'affronter l'ennemi extérieur, comme si l'avenir de ce pays n'était pas le même, quel que soit le bout d'archipel pris à la loupe. De nos jours, seuls se distinguent vraiment ceux qui revendent les bijoux de famille en douce, en se disant qu'ils ne seront pas là à l'heure du tragique bilan de fin de partie. Ils seront morts à l'heure de ce triste bilan et auront bien profité de leur frêle existence au pouvoir. Nos concitoyens se rendent-ils compte que ce pays cessera un jour d'exister, simplement parce que des générations d'hommes auront cédé à la promesse de quelques paquets de billets de banque ? Nous, nous voulons douter de notre capacité à inventer de nouvelles formes de résistance contre la mise à mort annoncée de l'archipel. De notre capacité à faire sentir que la bête, certes, agonise, mais n'est pas morte, et peut encore se relever de sa chute. En cette année 2009, il est vrai, il aura suffi d'un petit geste à certains pour se donner une figure contestataire aux yeux de l'opinion, mais, ces gens, la France s'occupe de les affaiblir dans leur geste depuis. En recourant, notamment, aux services de compatriotes, à qui la perspective d'un pays éclaté ne dérange absolument pas.
Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois. Une fois rendus aveugles, les borgnes ne sont plus riens. Alors, l'ennemi travaille à casser nos quelques borgnes en service. En passant, nous pourrions vous citer deux ou trois de ces borgnes en difficulté. Les inquiétudes d'une jeunesse Watwaniya, à qui on suggère une montagne de promesses contre leur silence face au délitement de l'archipel, illustre bien ce propos. Le patriotisme que revendique cette jeunesse agite le sommeil de beaucoup de nos hommes politiques. Le gungu la mcezo, performance artistique, réalisée en mars dernier contre la départementalisation de l'archipel par le comédien Soeuf Elbadawi et ses amis, dont le plasticien Seda et le journaliste Saindou Kamal, aux côtés des mêmes Watwaniya, résonne à présent comme un feu de paille, même s'il est vrai qu'il a pu interpeller une opinion plus large, allant au-delà des frontières comoriennes. Même les colères mesurées du Comité Mahorais contre ceux qui mettent à mal l'intégrité territoriale du pays, vont buter contre un mur. Ces colères n'intéresseront d'ailleurs plus l'opinion comorienne, remplacées qu'elles seront par la foire d'empoigne des législatives. A peine si quelqu'un aura le temps de rappeler durant ces législatives que nous traversons une crise de la représentation depuis 1978. Une crise qui n'encourage pas à miser sa confiance dans aucune machine partisane. Si un député pouvait changer quelque chose dans l'avenir de ce pays, nous en aurions entendu causer depuis bien longtemps. Mais bon, qui osera les contredire dans les meetings pour ramener le vrai débat d'un pays malmené, avec la complicité de ses enfants, sur la place publique ?
La vérité est que la question du destin de l'archipel est tout sauf nationale, à ce jour. Les Comoriens se sont laissés persuadés qu'ils auraient leurs vrais problèmes, qu'i n'auraient rien à voir avec le problème d'un Etat comorien en bisbille avec la France. Ils sont peu à vouloir faire le lien entre la question coloniale et leur vécu dans un pays sciemment précarisé et fragilisé afin de satisfaire aux enjeux d'une nation plus forte. Il aurait sans doute fallu que le travail de conscientisation politique entamé à l'époque du msomo wa nyumeni se poursuive plus intelligemment de nos jours ou que les restes du discours révolutionnaire du mongozi Ali Soilih continuent à hanter nos esprits. Tant que l'intégrité territoriale de ce pays ne sera défendue que par une poignée de Mohicans agités, la fin de cette histoire comorienne pourra s'écrire sur le tableau de notre mémoire sous valium. Mais si nos intellectuels se mettent à faire le porte à porte nécessaire pour détailler au peuple ce qui lui arrive, et pour lui parler d'autre chose que de vote sans effets sur leur vie, il y a des chances pour que l'espoir revienne parmi nous. Un travail à entamer dans l'urgence. Car si nous n'arrivons pas à convaincre la communauté internationale contre son partenaire français, nous pouvons au moins rappeler aux Comoriens ce qu'ils ont perdu en trente quatre ans de souveraineté malmenée. Il faut que ce combat redevienne populaire pour bénéficier la dimension qu'il mérite aux yeux du monde. Reprenons nos bâtons de pèlerins pour que le peuple réapprenne enfin où se situe sa responsabilité dans le délitement de l'archipel...

Collectif Komornet

# Posté le dimanche 22 novembre 2009 12:42

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 12:55

Football : Thierry Henry et Toto

Football : Thierry Henry et Toto
Toto qui est très nul en mathématiques, obtient 20/20 au dernier devoir. Après une petite enquête auprès de ses camardes, son prof apprend qu'il a triché et toto ne nie pas.
- Tu as zéro, toto tu n'es pas sérieux, cria son prof
- Excusez-moi monsieur. Je n'ai pas eu le temps de réviser. Je regardais le match France - Irlande. La France a gagné

Source : message envoyé par ibn nawas

# Posté le dimanche 22 novembre 2009 05:34

Thierry Henry et La raison d'État

Thierry Henry et La raison d'État
On oublie que Thierry Henry était blessé. Il n'arrivait même pas à courir, mais on ne pouvait pas le remplacer car la France avait déjà « consommé » ses remplaçants. Etant handicapé, il n'avait pas d'autre choix à cause de cet handicap.
Thierry Henry n'est pas un tricheur car il n'a pas fait ce geste malhonnête pour des intérêts personnels. Il fallait sauver la nation par tous les moyens. C'est cela l'identité nationale qu'on appelle aussi : La raison d'État
La raison d'État est la notion par laquelle un État justifie ses actions lorsqu'il poursuit son intérêt national aux dépens de la morale (Wikipédia)

A. Said Moustoifa M'hadjou

urgent : Zidane vient de déclarer que Thierry n'est pas un tricheur

# Posté le samedi 21 novembre 2009 19:36

LES NOUVEAUX MERCENAIRES

No comment
LES NOUVEAUX MERCENAIRES

# Posté le samedi 21 novembre 2009 19:02

COMORES : LEGISLATIVES - LA QUESTION

COMORES : LEGISLATIVES - LA QUESTION
La campagne a démarré, timidement mais le processus est lancé. La « Communauté internationale » qui semblait traîner les pieds » se serait rangé aux désirs de Sambi et certains pays ont commencé à mettre la main à la poche. En tout cas, le budget est loin d'être bouclé. Il manquerait plus de 130 millions.
On est en droit alors de se demander si le pays pourra financer les présidentielles de 2010 après des législatives qui auront coûté plus d'un milliard ?
On est en droit de se demander si les législatives ne sont pas l'arbre destiné à cacher la forêt présidentielle ? Sambi et les siens n'ont-ils pas déjà décidé que les présidentielles n'auront pas lieu en 2010 ?
On est en droit de se demander si tout le tapage sur la multiplicité des élections dans ce petit pays pauvre de surcroît, n'était pas une pure duperie sinon pourquoi ne pas organiser des élections générales en mars 2010 : Président, Gouverneurs, Députés et Conseillers en un coup ?
Comme son homologue nigérien, Sambi a modifié la Constitution et organise des législatives avec pour seul objectif son maintien au pouvoir ad vitam. Mais lui a réussi, jusqu'ici tout au moins, à échapper à la désapprobation universelle. La différence c'est que Sambi est plus malin, sa magie verbale opère encore, alors que son opposition, au lourd passé, semble déboussolée, incapable de répondre du tac au tac aux man½uvres du pouvoir.
Comme pour conforter nos craintes, son puissant Directeur de Cabinet a lâché dans une interview : « le mandat de Sambi est de 5 ans » comme le stipulerait la nouvelle Constitution. En réalité l'harmonisation des élections à la sauce Sambi c'est le prolongement de son mandat au mieux jusqu'en 2013 (fin du mandat de Moussa Toyb, le « président-gouverneur » de Ndzuani) au pire jusqu'en 2011, une prolongation, qui on l'imagine aisément en appellera d'autres.
Le décor étant planté, les Comoriens ont le droit et le devoir d'interroger leurs vrais amis :
Vous financez les législatives, vous savez que l'Etat comorien est incapable de financer une seule élection, êtes vous prêt à remettre la main à la poche dans la perspective de la tournante de 2010 ? Sinon ne financer pas les législatives car alors vous commettez un crime sans nom contre notre pays.
Etes vous sûr que Sambi n'abusera pas, avec sa façon singulière, celle pratiquée lors de l'adoption de « la loi sur la citoyenneté économique » pour prolonger son mandat quitte à plonger le pays dans le trouble car personne ne sait ce que sera la réaction du pays si la tournante est bafouée ? Même si on craint un séparatisme mohélien et une répression sauvage, ce sera le pays tout entier qui sera en ébullition.
Les vrais amis du pays l'auront bien compris : il ne faut pas financer les élections, il faut miser sur des élections générales en mars 2010 ou au moins aux seules présidentielles.
Il reste à espérer que le pays prendra rapidement conscience du véritable enjeu de ces législatives : la prolongation du mandat de Sambi qui semble séduit par les systèmes politiques et administratifs d'un moyen orient arabe quasi moyenâgeux. Que Dieu nous protège !
Idriss
Source : http://blogidriss.blogspot.com

# Posté le samedi 21 novembre 2009 10:04

Modifié le samedi 21 novembre 2009 11:10

PELERINAGE : SCANDALEUX

PELERINAGE : SCANDALEUX
Ouf, il est sauvé. Même en catastrophe et malgré moult péripéties, quelques centaines de Comoriens satisferont cette année à ce pilier de l'Islam. On peut donc légitimement revenir sur la démarche des dirigeants du pays et dénoncer le scandale.
L'aveuglement de nombre des gouvernants du pays mène le pays droit vers le mur. C'est à se demander si ces gens là savent où résident leurs intérêts. Les questions sont précises et témoignent de la veulerie et de la cupidité qui animent ces prétendus responsables gouvernementaux :
Comment a-t-on pu accorder le droit au docteur égyptien de créer une école de médecine dans un village sans aucune structure hospitalière. La faculté de médecine de l'Université des Comores est confronté à tellement de difficultés et a du limiter ses ambitions. Pourquoi aucun professionnel comorien du domaine n'a dénoncé ce scandale et prévenu le pays et le peuple des dangers encourus
Comment a-t-on pu accorder à ce docteur égyptien de créer une agence de transport. N'importe quel étranger peut-il faire n'importe quoi dans ce pays sous couvert d'investisseur ? Notre pays est ouvert aux étrangers qui veulent venir s'installer et travailler sans aucune forme de discrimination; mais notre pays a un vécu de brigands internationaux qui nous ont porté un préjudice incalculable. Alors il faut appliquer la loi, rien que la loi. Est-ce le cas. La lumière doit être faite sur les appuis dont bénéficie cet égyptien.
Comment a-t-on pu accorder à ce nouveau venu le monopole du pèlerinage sans appel d'offre, sans tenir compte que des agences tenues par des nationaux font un bon travail dans cette sphère depuis des dizaines d'année ? Qui est le responsable de cette décision et quelles sont les raisons de son choix. Comment nos gouvernants comptent-ils développer nos entreprises, lutter contre la pauvreté ? Est-ce en accordant les marchés juteux à des étrangers inconnus dans le pays alors que des compétences nationales confirmées sont là et périclitent !
Le scandale est tel qu'on est en droit d'exiger que le Président de l'Union s'en explique publiquement devant le pays, c'est une exigence citoyenne. Des sanctions doivent être prises et communiquées au pays.
Des limites sont franchies dans la gouvernance de ce pays. Mais que ces gens qui ne respectent rien pourvu qu'ils s'enrichissent sur tout ce qui bouge, sachent que la passivité du peuple face aux criminels en « cols blanc » ne durera pas éternellement. Un jour viendra où chacun devra rendre des comptes et les biens mal acquis seront restitués bon gré malgré au pays.
Idriss
Source : http://blogidriss.blogspot.com
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# Posté le samedi 21 novembre 2009 09:57

MAYOTTE : LES MIGRANTS, LA PREFECTURE ET LA MAFIA

MAYOTTE : LES MIGRANTS, LA PREFECTURE ET LA MAFIA
LE NOUVEAU PREFET a au moins une qualité : celle d'être franc du collier. Dès son arrivée dans l'île fin août, il avait prévenu les enseignants grévistes, sans sourciller et par voie de presse, que leurs revendications étaient illégitimes ( !). Pour le dialogue social, on repassera...

PLUS RECEMMENT, dans une interview accordée au site d'information Malango (www.malango-actualite.com), il a récidivé en affirmant le plus simplement du monde que les interceptions de kwassa devaient permettre « d'accroître le coût de passage qui était de 100 euros il n'y a pas si longtemps, et qui est de 300 euros actuellement ». Une somme rondelette qui représente, à la grande joie du préfet, « plusieurs mois de salaire pour un Anjouanais », Tant pis si ses informations sont fausses – cela fait belle lurette que le passage entre Anjouan et Mayotte coûte plus de 100 euros, même à 40 dans une barque – et on ne peut plus bancales – le prix du passage variant selon les saisons, le nombre de passagers, les desiderata du propriétaire, etc... Visiblement, un préfet n'est pas là pour dire la vérité, si ce n'est celle que le gouvernement voudrait imposer. Et Hubert Derache d'en remettre une couche, au cas où le lecteur n'aurait pas tout compris : « Notre but est que le prix devienne trop élevé, décourageant ainsi les candidats aux traversées ».

NOUS Y VOILA ! Cette nouvelle stratégie marque une rupture avec le discours du prédécesseur de Derache, Denis Robin, qui ne cessait d'affirmer qu'au-delà de la répression, la coopération devait jouer un rôle essentiel dans le règlement de la question des migrations dans l'archipel. Désormais, le but affiché est de compliquer la tâche des migrants en augmentant le coût de la traversée.

D'ABORD, elle renforcera les réseaux auxquels la préfecture fait semblant de s'attaquer. Tout le monde le sait au sein des instances dirigeantes : Les flux ne s'arrêteront jamais entre les îles, du moins pas tant que l'écart du niveau de vie matériel n'aura pas été réduit. L'augmentation du coût de traversée n'y fera rien. Les Comoriens, mais aussi quelques Africains du continent et quelques Malgaches, raqueront, encore et toujours, pour venir à Mayotte. L'exemple des Chinois venus de la campagne sans le sou et payant des sommes folles venir en Europe, via des emprunts improbables, le démontre chaque jour : la question du coût du « voyage » n'arrête pas le rêve d'une vie meilleure. Cette stratégie permettra seulement aux propriétaires des barques de s'enrichir plus vite encore. Merci qui ?...

LA DEUXIEME conséquence est visible depuis plusieurs années – depuis que l'Etat s'est doté à Mayotte de radars, de vedettes et d'un hélicoptère – et n'en sera qu'intensifiée. Face à la traque des autorités en mer, les passeurs prennent de plus en plus de risques, et la traversée devient de plus en plus dangereuse. Il y a dix ans, une traversée durait 4 à 5 heures. Aujourd'hui, c'est le double, les barques utilisent des routes nouvelles et plus lointaines pour échapper aux patrouilles, les conséquences sont connues : des naufrages en pagaille.

LA VOLONTE AFFICHEE par le ministre de la Défense, Hervé Morin, lors de sa visite à Mayotte, d'impliquer l'armée dans la traque aux kwassa révèle la dérive des autorités, qui sont désormais clairement engagées dans une guerre aux migrants. Or dans toute guerre, les civils sont les premières victimes. Et les mafias les premières bénéficiaires.

Source : upanga n°12 – 3 novembre 2009

# Posté le vendredi 20 novembre 2009 12:59

Moroni s'apprête au show du passage du trophée après-demain, dimanche

Moroni s’apprête au show du passage du trophée après-demain, dimanche
Le trophée de la coupe du monde 2010 arrive à Moroni dans 72 heures. Le plus prestigieux trophée sportif mondial est attendu dans notre capitale ce 22 novembre à 18h précises. A 19 heures, cet or massif de 18 carats sera transporté par le contingent de la Fédération internationale de football association (Fifa), en compagnie des membres de la Fédération comorienne de football (Fcf) au Palais présidentiel de Beit-Salam. Peu après, le chef de l'Etat, va accueillir le trophée devant la presse locale. “Après cette présentation, le trophée sera transporté à l'hôtel Itsandra où il logera jusqu'au lendemain”, affirme Faissoile Moussa chargé de communication de la Fcf.
Une conférence de presse aura lieu pour la même circonstance, lundi 23 novembre à Itsandra Beach hôtel. Vers 10 heures du matin, la délégation de la Fifa va ramener le plus convoité des trophées du monde au stade international de Mitsamihuli. Un tournoi sera organisé entre 10h 30 et 15h pour des jeunes de moins de 15 ans et les gagnants de cette compétition vont faire une pose avec le trophée. “Un moment inique pour nos jeunes footballeurs”, lance un membre de la commission nationale de l'organisation.
Le vol spécial affrété par la Fifa pour le transport de ce trophée en or massif de 6.175 kilogrammes pour 368 centimètres de hauteur décollera à 18 h pour Saint Louis, la capitale mauricienne.
Ce vendredi, le trophée est accueilli à Dar Es Salam, en Tanzanie avant de débarquer à Moroni. Après le passage du l'oeuvre de l'artiste italien Silvio Gazzaniga, les amateurs du ballon rond mauriciens auront l'honneur de voir à l'oeil nu le trophée avant les Zimbabwèens et les Malawites. Le prestigieux trophée est conçu par Silvio Gazzaniga, artiste Italien. Il a décrit son oeuvre en ces termes : “les lignes s'élèvent du socle, remontent en spirales, et s'ouvrent pour recevoir le monde. À partir des tensions imposantes et dynamiques du corps compact de la sculpture s'élèvent les silhouettes de deux athlètes au moment exaltant de la victoire”.

Elie-Dine Djouma

Source : Al-watwan N° 1447 du 20 novembre 2009

# Posté le vendredi 20 novembre 2009 10:19