Mais en tant que chef des armées, il ne peut se contenter d'arbitrer et de sermonner. Il a le devoir constitutionnel d'apporter des réponses, urgentes et chirurgicales. En ordonnant, en l'occurrence, une enquête sur les accusations graves du général Salimou, dans la sérénité.
Quand le débat séparatiste fait son entrée dans les rangs, quand les stigmatisations des origines insulaires redeviennent la référence dans les conflits de note armée, notre devoir de journaliste est, en l'occurrence, de rappeler et d'attirer l'attention aussi bien sur les dérapages verbaux que sur les conséquences de l'inertie.
Il serait malheureux, que la grande armée et l'équipe qui a mis fin au séparatisme, reprennent aujourd'hui le discours des ennemis dont nous avons consentis ensemble à mettre fin au pouvoir par la force des armes.
L'intelligence et le courage qu'il leur a fallu pour organiser le débarquement militaire à Anjouan, risquent de se voir annihiler dans ce grand déballage public d'un conflit que les habitudes, les usages et l'intelligence recommandent de résoudre dans “le salon ovale” de Beit salam.
Le général a-t-il fait l'objet d'une surveillance policière? Est-il la cible d'un complot d'assassinat par le chef de cabinet militaire de la présidence de la République? Les accusations sont graves pour que les hommes qui en sont responsables ou auteurs de propos, s'autorisent, par médias interposés à se faire hara-kiri.
Le pays renoue avec la croissance économique, se trouve à la veille de la conclusion d'un grand programme avec le Fmi, ouvrant la voie à un effacement de la dette, et à la disponibilité illimitée des crédits pour financer le développement. Personne, ni aucune institution, ne peut se placer au dessus de ces objectifs.
Le général et le directeur de cabinet du président de la République ont la réputation d'être des hommes de grande intelligence, de grande culture, mais aussi des patriotes convaincus. C'est maintenant qu'ils doivent le prouver.
AAA
source : al watwan







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maki, Posté le mercredi 05 mai 2010 09:45
Bencharif,en quoi ça pose un problème si il dit être kabayla ou si il dit être de bonne famille?
Faut arrêter de d'être jaloux et chacun né avec son étoile et nous sommes égaux devant dieu!
Kabayla,grande école etc...tout cela on s'en fou,on s'en fou!
Ce général Salim,n'a pas manifestement la carrure d'un meneur d'homme et on dirait qu'il a peur comme une meuf,pour moi un militaire ça craint pas et sait s'imposer devant ses hommes.
Ici, ce général,joue la petite apeurée dans les bois et frustrée que un jour le loup vienne la manger!
Notre général a peur du Président dont il est chargé de défendre ou à peur de qui en faite?