« Toutes les conditions ne sont pas réunies pour assister à un tel dialogue, nous n'excluons pas notre participations mais à l'heure qu'il est, beaucoup de choses doivent être réglées » a dit Ahamada Hamadi, directeur de cabinet du chef de l'exécutif de la Grande-Comore qui n'a pas voulu de donner de détails.
Le chef de l'exécutif de la Grande-Comore a annoncé qu'il prendrait part au dialogue si le but est de déterminer seulement le calendrier des élections du président de l'Union. M. Abdouloihabi penche pour une harmonisation du calendrier des élections après la fin de son mandat en 2012.
Pour Mohéli, Hamada Madi Boléro a dit: « nous ne sommes pas encore prêts au dialogue » déclarant vouloir consulter d'abord les Moheliens, ajoutant « nous participerons au dialogue à condition que la présidence soit assurée par un homme neutre, nous voulons que l'armée soit invitée ».
Il est à noter que la communauté internationale et surtout l'Union africaine maintiennent la journée de mercredi pour le démarrage des travaux du dialogue qui devrait être élargi aux élus.
A. S. KEMBA
Source : Albalad n° N°257 du 18-O5-1O







France
Comores


Italie
anonyme en colère, Posté le samedi 22 mai 2010 12:54
vou àvez toujours pas masqué le "inter iles" sur l'avion!!