"Des parents sont venus me voir en me disant que leur fille leur avait demandé si elle pouvait se marier avec un jeune homme. Les parents lui ont répondu de passer son bac d'abord. La jeune fille a interprété cela comme un refus et elle est allée retirer un dossier de mariage à la mairie et là on a dit aux parents qu'on ne pouvait rien faire car elle avait 18 ans. Les Mahorais dans leur grande majorité ont affaire à nous, on règle les problèmes dans la majeure partie des cas et la procédure est assez simple, pas comme la justice républicaine qui est lointaine, lente et coûteuse" a-t-on pu entendre. Certains spectateurs ont insisté sur la dimension symbolique et l'institution que représentaient les cadis. "Il ne faut pas que le législateur s'imagine qu'il gommera un symbole religieux. Le problème est plus complexe et surtout plus social. Si on supprime cette institution sans rien mettre à la place, les Mahorais seront perdus. Nous sommes en pleine période de mutation sociale et il faut un temps d'adaptation pour que les institutions judiciaires, les assistantes sociales soient reconnues par les Mahorais. Pour en arriver là, il serait judicieux de préserver les cadis et leur offrir un rôle participatif et non pas d'observation au sein de ce processus."
Source : http://www.mayottehebdo.com/







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labellemifa976, Posté le mardi 15 juin 2010 11:32
vous avéé un grave probleme vou les comorien mes continuer comme sa vous irez tré loin k'allah vou protege dans tout ce que vou dites et faite dieu seul vois ce que fon les maorais et ce que font les comorien de leur cotéé