La Coordination des Forces Vives dans l'Ile Autonome de Mwali et l'Exécutif de l'Ile n'ont pas ménagé leurs efforts pour que du dialogue inter comorien naisse un consensus national autour de deux questions fondamentales à l'ordre du jour, à savoir l'organisation des élections et la mise en place des mécanismes et garanties devant régir la période intérimaire ouverte depuis le 26 mai 2010 à minuit suite à l'expiration du mandat de l'ancien Président de l'Union Ahmed Abdallah Mohamed Sambi élu en 2006 pour un mandat de quatre ans.
Pour cet objectif d'intérêt supérieur de la nation, la Coordination des Forces Vives dans l'Ile Autonome de Mwali et l'Exécutif de l'Ile ont fini par accepter, pour le premier point à l'ordre du jour, la proposition faite par la délégation de l'ancien Président de l'Union et signée par celui-ci, selon laquelle les élections consensuelles et harmonisées devaient être organisées en novembre 2010, pour que les Comores reviennent à la normalité constitutionnelle dans les meilleurs délais.
Cependant, ils regrettent profondément que l'ancien Président de l'Union des Comores Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, ait choisi encore une fois, le mensonge au peuple comorien et le mépris à l'égard de la population de Mwali pour rester au pouvoir en dépit de l'Arrêt N° 10-05/CC de la Cour Constitutionnelle du 08 mai 2010.
Ils condamnent la formation d'un Gouvernement fantôme alors que durant la période intérimaire, c'est dans une "démarche consensuelle" que les affaires de l'Etat doivent être coordonnées et décidées.
La Coordination des Forces Vives dans l'Ile Autonome de Mwali et l'Exécutif de l'Ile avertissent les partenaires de l'Union des Comores que ce Gouvernement fantôme illégal n'a aucun droit de représenter le peuple comorien souverain et encore moins de décider pour lui.
Ils s'adresseront à la communauté internationale notamment à l'Union Africaine dans les jours qui viennent pour des nouvelles propositions devant permettre aux Comores de sauvegarder leur unité et l'intégrité de leurs frontières dans une autre forme d'Etat qui garantirait le respect des droits des minorités et pour qu'aucune Entité n'ait plus les moyens de ravir aux autres Entités leurs droits constitutionnels naturels.
La Coordination des Forces Vives dans l'Ile Autonome de Mwali et l'Exécutif de l'Ile exhortent la population de l'Ile de rester vigilante tout en continuant à défendre ses droits par tous les moyens.
Fomboni, le 29 mai 2010.
La Coordination







France
Italie
États-Unis
Maroc
Comores
Algérie


ahidjo, Posté le mercredi 02 juin 2010 13:29
monsieur Ali said Mohelien a tu le courage de répondre au message de 02 juin à 11h 20 , si je comprend bien
les Moheliens sont les plus privilège de tous les comoriens?