
Pour Saïd Ahamadi "Raos", cette interpellation porte atteinte à l'image de la commune de Koungou. "Je suis attristé par cette nouvelle, c'est dramatique de voir un collègue en garde à vue pendant le ramadan. Mais cela ne me surprend pas. L'UMP, le MDM et le PS n'ont rien fait pour sensibiliser le maire sur ces fonctions et ces responsabilités, cela se ressent au niveau de la gestion communale. Il en est de même pour le préfet qui a été alerté à de multiples reprises mais qui a laissé faire, c'est ce qui me choque aujourd'hui."
Du côté de l'association des maires de Mayotte, les maires ont tous appelé leur président Ibrahim Boinahery, pour savoir quelle posture tenir. "Nous sous sommes demandés comment cela se faisait que les caméras de RFO étaient présentes bien avant l'interpellation.
Quel message faut-il retenir ? Sur la garde à vue et les fait reprochés, nous n'avons aucun commentaire à faire, nous laissons la justice faire son enquête." Si à l'issue d'un éventuel procès Ahmed Souffou est déchu de ses droits civiques, il sera obligé de mettre fin à son mandat de maire de Koungou.
Source : FI n°2611 du vendredi 3 septembre 2010







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Wallace, Posté le mardi 07 septembre 2010 10:39
Voila...ange..si tu es resignais doner ce genre de phrase moi sa me vas....sa prouve que j ai raison. et ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
iil es balance expres dans le lagon. que tu le veuille ou non c est expres kil le font ces batardes.