
Jeudi 21 octobre 2010 à Mayotte, île comorienne occupée en violation du droit international (Lisez ici la résolution onusienne n°3385 (xxx)) par la France, (à quelques 10 000 km de l'Europe) cinq « pseudos » clandestins sautent à l'eau depuis le bateau Maria Galanta, entrainant la mort de l'un d'eux, lors de l'opération d'éloignement, où ils sont livrés à eux-mêmes, sans aucune mesure de sécurité , alors que le principe 17 (Dignité et sécurité ) adopté par le comité des ministres du conseil de l'Europe stipule : « Tout en respectant la dignité de la personne à éloigner, il convient, lors de l'opération d'éloignement, d'assurer le même niveau de sécurité aux autres passagers et aux membres de l'équipage qu'à l'intéressé lui-même. L'éloignement peut être interrompu si la poursuite de l'opération compromet ce principe. »
Beaucoup de questions restent sans réponse. Pourquoi le bateau a-t-il continué sa route, alors que certains passagers avaient signalé cet incident? Selon Malango Mayotte, aux dires de Michel Labourdère, le capitaine d'armement du bateau Maria Galanta, « aucun des membres d'équipage ne s'est aperçu de quoique ce soit »
Selon toujours, Malango Mayotte « Une des personnes témoignant avoir sauté donne des détails précis que l'on peut corroborer avec les dires d'un des matelots » explique le procureur de la république Philippe Faisandier.
Cette affaire peut faire tomber plusieurs têtes à commencer par celle du préfet de Mayotte, mais que ses responsables de cette affaire soient rassurés, car l'Etat comorien (président, ministres, députés etc..) ne demandera pas contrairement aux députés britanniques une enquête indépendante, ni une enquête internationale. Au contraire il (l'Etat comorien) étouffera cette affaire, et je défie quiconque de trouver une déclaration d'une autorité comorienne sur cette grave affaire. Dans un pays souverain et digne de ce nom, on aurait convoqué autant que faire ce peu, l'ambassadeur de France pour explications.
A Mayotte, tous les droits de ces nègres sont bafoués ouvertement sans que cela n'émeuve « les bonnes consciences ». D'ailleurs, je ne sais pas si les nègres ont toujours des droits, mais enfin...
Michel Labourdère continuera à s'enrichir au détriment de la vie des citoyens comoriens et L'Etat français gonflera le chiffre des reconduites à la frontière dans un silence complice de l'Etat comorien.
Rappelez-vous : Accusés par les rescapés d'avoir volontairement percuté leur kwassa lors du naufrage du 3 décembre 2007, des agents de la PAF ont été blanchi par la Justice. “Les forces de l'ordre ont été mises hors de cause”, avait indique Gilles Rognoni le procureur de l'époque.
Lors de son passage éclair à Mayotte pour le quinzième anniversaire de l'instauration du visa Balladur, le 18 janvier 1995, Monsieur Sarkozy avait déclaré : « Les filières qui organisent la traversée maritime des migrants clandestins sur les « kwassas-kwassas» sont directement responsables de plusieurs morts tous les ans. »
Cette affaire vient contredire encore une fois cette déclaration et montre que la France est responsable directement et (ou) indirectement de milliers de morts dans le bras de mer de 70 km séparant Anjouan de l'île comorienne de Mayotte.
Un nouveau comorien vient ainsi augmenter le chiffre des morts balladuriens (dus à l'instauration du visa Balladur) sans faire de bruit médiatique ni de bruit diplomatique, alors que cette fois-ci la mort est survenue sur le chemin retour et sous la responsabilité de la France, « amie ? » des Comores
Baraka Inzouddine
http://wongo.skyrock.com/







Comores
France
Maroc

Italie
trawalammagi, Posté le samedi 06 novembre 2010 21:26
A Wami, sûrement il s'est payé un bon Kwassa-kwassa et tu crois n'est ce pas que les voitures ont la même qualité ? Et plus tu sale ton juste prix et meilleur sera le service offerte et c'est ce fameux label qualité-prix et qualité service et même dans nos célébres Kwassas, on trouve aussi ces deux Labels.
A Baco Zyngui, j'envies cette femme et ce n'est pas tous les jours qu'une femme a cette chance de se faire violer dans une présidence et à savoir aussi si elle était vièrge, car violer une femme dans cet archipel des Comores c'est encore déflorer une femme et il faut encore une virginité pour se faire encore violer. Elle était folle cette femme et une femme ne doit jamais se hasrder avec une virginité, toute seule comme ca et c'est sûr qu'elle a encore consenti cette viole avec son amant. Et si c'est encore des militaires qui l'on ammené de force à la présidence, sûrement que ces soldats l'avaient déja violé avant même de le lacher à la présidence et qui était encore temoin dans tout cas, tu vas me dire que c'est encore l'enfant que cette femme a accouché et pourquoi elle n'a pas avorté et dans la plus part de temps, les femmes violés se font toujours avorté et est ce qu'elle était toujours enfermée dans cette présidence jusqu'à l'accouchement ? Et dire encore que tu ne connais pas la femme violé et pourquoi tu dis qu'elle a été encore violée, Baco ? Trawa le bio.