
Le mois dernier un jeune mohélien (en cours « d'expulsion », donc sous la responsabilité de l'Etat français) est mort noyé en sautant à l'eau depuis le bateau Maria Galanta qui continue (comme si de rien n'était) à acheminer les victimes balladuriennes, escorté d'une vedette de la PAF jusqu'à l'extérieur du lagon mahorais. La sécurité pour le reste du trajet sera assurée par un équipage non formé pour de telles missions.
Plus de 7000 négro-comoriens ont péri dans le bras de mer séparant Anjouan de l'île comorienne de Mayotte depuis l'instauration internationalement illégale du visa Balladur le 18 janvier 1995, dans l'indifférence totale des bonnes consciences et avec la complicité de l'Etat comorien dans ce génocide à huis clos.
A l'occasion du 15ème anniversaire de la construction du mur militaro-aquatique (le 18 janvier 2010), à Mayotte M. Sarkozy avait déclaré : « Les filières qui organisent la traversée maritime des migrants clandestins sur les « kwassas-kwassas» sont directement responsables de plusieurs morts tous les ans. Quatre naufrages sont survenus en 2009, entraînant 7 morts et 28 disparus. Et encore ne compte-t-on pas ceux qui ont disparu sans que personne ne les remarque », oubliant magistralement que ces filières sont les conséquences directes de l'instauration internationalement et comoriennement illégale du visa Balladur, appelé aussi visa de la mort. Il suffit que la France se conforme aux résolutions onusiennes pour que ces filières n'existent plus.
Si la France n'avait pas violé la résolution onusienne 3385 (xxx) qui considère clairement et sans ambigüité que Mayotte est une île comorienne, on n'en serait pas là.
« Je tiens à souligner ici que l'imposition de ce visa en 1994, a des conséquences humainement dramatiques. Elle fait du bras de mer d'environ 70 km séparant Anjouan de l'ile s½ur de Mayotte, le plus grand cimetière marin au monde, avec près de sept mille morts déjà comptabilises. » Avait déclaré le chef de l'Etat comorien à la tribune des nations unies, le 24 septembre dernier. Mais ce n'est qu'une déclaration sans aucun effet.
D'autres négro-comoriens expulsés de Mayotte, qui se trouvent tout démunis à Anjouan sans soutien financier ni psychologique, dans le désespoir absolu, tenteront la traversée de la mort pour rejoindre les leurs à Mayotte. S'ils ne se sont pas noyés avec leurs espoirs dans le lagon le plus meurtrier du monde, ils seront tout de suite renvoyés. Ceux qui arrivent à passer entre les mailles du filet de la police maritime, sont en sursis en attente d'une autre arrestation-expulsion. Tôt ou tard ils tomberont dans l'indifférence des défenseurs des droits humains. Je ne sais pas si les nègres comoriens se trouvant à Mayotte ont des droits, mais enfin...
Baco Houmadi un passeur très expérimenté qui narguait la PAF a fini par se noyer. Théoriquement, une fois dans le cycle balladurien, on ne sort plus vivant.
Baraka Inzouddine
http://wongo.skyrock.com/







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coo.....pont, Posté le jeudi 16 décembre 2010 07:57
Trawa le bio,tu chies sur les mahorais?Comment ça?Tu n'arrives plus à fermer ton cul,il est trop ouvert ton trou de cul ou quoi?Pauvre Trawa le bio lamadzi,j'ai pitié de toi,je te conseil d'aller diminuer ton trou de cul car il est trop gros pour chié sur les mahorais.On t'a enculer au centre de rétention de Mayotte c'est pour cela qu'il est trop ouvert ton cul.MERCI MON AMI TRAWALAMMADZI LE BIO, je suis TON VIOLEUR AU CENTRE DE Rétention DE MAYOTTE