La question est donc de savoir s'il y aura une riposte comorienne, si elle sera à la hauteur du défi et si elle sera suivie par une politique conséquente sur la question de l'île comorienne de Mayotte.
Idriss
Source: blogidriss
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Le combat de wongo, c’est le retour de Mayotte dans son ensemble naturel en conformité avec le droit international.
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ndzou, Posté le jeudi 17 février 2011 14:30
bravo notre président mkouloukoulou.
Trawalammagi, Posté le jeudi 17 février 2011 10:06
Il faut qu'il aille sambi ; c'est à mayotte que les miséreux anjouanais trouvent un bout de pain même si c'est dans les poubelles. Ces wangazidjas veulent l'empecher c'est leur faute qu'en pense tu Schailane est ce que c'est la croissance ou les indices économiques et pourquoi les portugais ont appelé anjouan Johannama l'enfer ?
Trawa le bio de Johanna
Trawalammagi, Posté le jeudi 17 février 2011 09:03
Alors "R" et quelle est ta conclusion et pourquoi, toi, ton frère et ton père , vous avez tous les 3 pris ce risque de parier avec la mort et Tu crois que l'ile de Mayotte peut encore faire quelque chose pour toi ? Et c'est encore qui, qui a emporté ton père et ton frère ? Trawa le bio de Johanna.
R, Posté le jeudi 17 février 2011 06:37
REPORTAGE – Malgré les dangers d'une traversée...Le long de la route qui relie l’aéroport à la capitale de l’Union des Comores, Moroni, les déchets jonchent les plages. Les femmes marchent en grappes multicolores le long des pistes défoncées. Le marché, sale, ressemble à un bric-à-brac. Les jeunes marchands y échangent des paquets de chewing-gum et de la vanille contre quelques maigres francs comoriens.
Les «morts Balladur»
Ici, la plupart des ados et des jeunes adultes rencontrés n’ont qu’une idée en tête: aller tenter leur chance, au péril de leur vie, sur l’île voisine française de Mayotte. Abdallah Saïd parle de «là-bas» en pointant l’île rêvée de son index. «Là-bas, on peut gagner sa vie, faire de l’argent. Ici, on ne fait que manger, dormir et travailler. C’est pas une vie», raconte le jeune homme de 23 ans.
Lui a déjà tenté une fois, en 2006, de rejoindre la France via l’île d’Anjouan, distante de 70 km seulement de l’île française. «Je venais de rater mon bac (ndlr: le taux de réussite à l’examen n’est que de 30%), alors je me suis lancé». Une nuit, il a embarqué, seul, à bord d’un «kwassa-kwassa», une barque de pêcheurs appelée ainsi parce qu’elle tangue comme une danse d’Afrique centrale du même nom. Il a versé 200 euros au passeur, l’équivalent de deux mois de salaire d’un fonctionnaire local. Mais son embarcation s’est fait intercepter par la Police de l’air et des frontières (PAF). Il a été expulsé manu militari. «Mais je réessayerai», sourit-il.
Les femmes enceintes aussi
Comme lui, ils sont des dizaines de milliers – entre 73.000 et 110.000 selon certaines estimations, sur environ 700.000 habitants – à tenter chaque année de débarquer sur les plages françaises. Parmi eux, beaucoup de femmes enceintes, qui viennent accoucher à Mayotte dans l’espoir de voir leur enfant obtenir la nationalité française à leur majorité, en vertu du droit du sol. Or l’an dernier, «seuls» 16.000 sans-papiers étrangers ont été expulsés. Les chances de réussir sont donc grandes, malgré les efforts déployés par les forces de l’ordre qui patrouillent en mer 24h/24.
«Mon père est mort»
Mais la traversée est dangereuse. Elle peut durer douze heures si le passeur contourne Mayotte pour débarquer au sud, là où il n’y a pas encore de radar. Certaines barques de fortune, qui entassent jusqu’à 46 passagers à bord, sans compter les chèvres et les moutons, coulent ou se renversent. C’est ce qui est arrivé à El Amine, 27 ans, vendeur à la sauvette sur le marché. «Mon père et mon petit frère sont morts. C’est trop risqué. Moi j’ai pu nager jusqu’à la côte de Mayotte. J’y suis resté cinq ans, et puis je suis rentré de mon plein gré. C’est la panique là-bas, la chasse aux clandestins», résume t-il.
Nager jusqu'à la côte
Mais l’espoir d’une vie meilleure occulte souvent le risque. «Beaucoup de gens ici sont mal informés, explique un journaliste local près de la mosquée qui surplombe la plage. Faute de moyens, on ne diffuse pas à la télé d’images de kwassas retournées, avec les cadavres dans l’eau. Donc pour la population, ce ne sont que des histoires, rien de concret.» Ces victimes, on les appelle ici les morts Balladur, en référence au visa mis en place sous le gouvernement d’Edouard Balladur en 1995, et qui a mis fin à la libre circulation des Comoriens vers Mayotte.
Libre circulation
Sur le marché comme ailleurs, «l’île au lagon» continue de faire rêver. Mayotte, la quatrième étoile du drapeau comorien (avant l’indépendance en 1975, l’archipel formait un seul et même ensemble) attire toujours une population pauvre et désœuvrée. Et la probable départementalisation de la collectivité mahoraise, si les habitants disent oui au référendum de mars prochain, risque fort d’amplifier encore le mythe de l’eldorado.
L’Etat français a beau avoir relancé la coopération avec l’Union des Comores ce jeudi, notamment pour tarir à la source l’immigration clandestine, «là-bas, c’est mieux». Abdallah Saïd en est sûr. Sur l’échoppe voisine, le vendeur acquiesce du menton. En une heure, il n’a gagné qu’un euro. Au noir, il en aurait gagné huit, sur l’île d’en face. — Laure de Charette, envoyée spéciale aux Comores et à Mayotte
phayade, Posté le jeudi 17 février 2011 06:03
La condamnation de la France par l�ONU : c�est le seul argument des petits losers comoriens frustrés et déçus par l�indépendance mais qui n�ont pas le courage de l�avouer. "Mayotte doit retourner dans son milieu naturel". Franchement vous croyez que les 200 000 comoriens qui ont choisi à titre individuel la nationalité française et qui vivent à La Réunion et en France métropolitaine sont "dans leur milieu naturel ? "Mayotte a la même histoire, même religion, mêmes plats culinaires et mêmes us et coutumes que les autres îles des Comores". Est ce que les comoriens qui vivent en Alsace ont la même histoire, la même religion, les mêmes plats culinaires et la même histoire que les Alsaciens ou autres ?
schaihane, Posté le jeudi 17 février 2011 05:08
SAMBI doit participer à cette ceremonie pour les interets des ANJOUANAIS. Jez le demande de le faire. Il n'a rien qui justifie son refus d'y participer,?
maki, Posté le jeudi 17 février 2011 03:28
Est ce que le Président de la république française lui même,Nicolas Sarkozy se rendra à cette mascarade!
Si ce changement est si important pour la France,on devrait y voir les ministres d'états français et le chef nicolas sarkozy!
Sambi et son poulain ne devrait pas répondre,ni écouter les provocations d'un préfet!L'invitation devrait venir de sarkozi lui même,si cela était une vrai provocation entre homme d'état.
On laissera Fahmi,ministre des affaires extérieur répondre,il le fait si bien!
Trawalammagi, Posté le jeudi 17 février 2011 03:18
Est ce qu'ils ont déjà recu leurs invitations, ou bien ce célébre opposant national d'Idriss campe encore une fois sur l'utopie ? Et pourquoi riposter lorsque Mayotte est comorienne ? Peut que ce préfet serait aussi hongrois et un étranger ne peut jamais inviter un autoctone dans son propre pays . Et que sais je encore et peut être que le faux Trawa va encore nous parler de Koni Djodjo et de ses 29 enfants et 29 gosses, ce n'est pas encore beaucoup pour une région et on t'écoutes Trawa le faux. C'est la faute aux waganzidjas ngnagnagna.. etc..., la croissance, Koni et ses 29 gosses. Trawa le bio de Johanna~.
Abla, Posté le jeudi 17 février 2011 02:40
A naim c normal ke sambi voyage ke ce ke vous avez aux comores? De ne pas faire pousser croiser les bras attendez ton tour kan tu sera president tu resteras sctché sur votre fauteuille
Naim, Posté le jeudi 17 février 2011 01:24
C'est normal que sambi soit invité : il a donné son accord pour la départementalisation de Mayotte....
Riposte quelle riposte , sambi est une poule mouillée , il ne sait faire que des voyages
ndzou, Posté le jeudi 17 février 2011 14:33
notre président monsieur mkouloukoulou doit réagir