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Le combat de wongo, c’est le retour de Mayotte dans son ensemble naturel en conformité avec le droit international.
C’est une condition sine qua non pour une stabilité durable des Comores

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Mayotte : le président du conseil général mis en examen

Daniel Zaïdani est soupçonné de détournement de fonds publics et de favoritisme. L'élu de gauche a interdiction de quitter le territoire.

Source : AFP
 
Le président du conseil général de Mayotte, Daniel Zaïdani, a été mis en examen mardi pour détournement de fonds publics et favoritisme, a-t-on appris mercredi auprès du procureur de la République à Mayotte, Philippe Faisandier. Daniel Zaïdani (DVG) a été placé sous contrôle judiciaire et ne doit pas quitter le territoire national.
 
"Il doit rendre son passeport à la justice dans les 24 heures et ne doit pas rencontrer trois témoins concernés par cette affaire. Il doit aussi s'acquitter d'un cautionnement de 25 000 euros, à raison de 5 échéances mensuelles de 5 000 euros à partir du 1er juillet prochain", a précisé Philippe Faisandier. Daniel Zaïdani a pris acte de ces mesures et n'a fait aucune déclaration devant le juge d'instruction lors de sa mise en examen, après 30 heures de garde à vue.

Des déplacements du groupe Sexion d'Assaut pris en charge

Le procureur a précisé par ailleurs qu'après une phase d'enquête préliminaire, il avait ouvert une information judiciaire sur cette affaire de détournement de fonds publics, ayant fait l'objet d'un dépôt de plainte et d'une série de révélations parues dans les journaux locaux.
Ces derniers avaient fait état de l'achat de deux véhicules, sans que l'élu soit passé par un marché public, de l'organisation pour 5 000 euros d'un "foutari" (repas de rupture de jeûne du ramadan) pour les proches de Daniel Zaïdani aux frais du conseil général, et aussi du déplacement du groupe Sexion d'Assaut vers Madagascar et Moroni après le Festival Intermizik (FIM) 2012 sur les finances de la collectivité.
 
source : lepoint.fr

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#Posté le mercredi 12 juin 2013 11:21

Anjouan risque-t-elle de passer un Ramadan dans l'obscurité ?

Anjouan risque-t-elle de passer un Ramadan dans l’obscurité ?

Le fâcheux rituel du délestage d'électricité à Anjouan frôle son dixième mois. Les fraudes dans lesquelles sont impliquées des hauts responsables de la boite ne sont pas la seule explication.
 
«Le bout du tunnel n'est pas proche». Nos confrères de l'Inquisiteur (un hebdomadaire nouvellement lancé à Anjouan) ont dernièrement relaté « les coussinets et bielles » de cette problématique de la société d'électricité d'Anjouan. Même si un expert du domaine et ancien patron d'EDA proclame que « la solution est devant nous ».
Si le délestage était régulier, la société d'électricité saurait s'organiser, entre 18h et 23h. Pire encore, les coupures intempestives se multiplient. Une situation devenue chronique par la faute des différents responsables qui se succèdent dans la boite... L'île entière de Ndzouani risque de replonger dans le noir, à quelques semaines du mois sacré de Ramadan. A tort ou à raison, un technicien de la centrale thermique de Trénani n'a pas caché son inquiétude à La Gazette : « en tant que technicien du domaine je crains qu'EDA ne puisse sortir de sitôt de ce calvaire. Je persiste et signe que la solution est loin d'être trouvée, aucun espoir de normalisation, même pendant le mois de Ramadan...».
L'opinion est avertie, la population doit prendre son mal en patience et continuer à persévérer dans le désespoir. Car si rien n'est fait, cette société d'Etat risque de mettre la clé sous la porte selon un analyste et ancien gérant de la boite.
Un autre aspect, selon un agent du service de comptabilité d'EDA, sous le sceau de l'anonymat, les ingérences politiques continuent. On reproche au Gouvernement de ne pas endosser le surplus de 25% de la consommation du gasoil, au prix jugé trop élevé d'ailleurs par EDA, vu la vente du kilowatt heure, l'ancienne formule étant changée par le payer cash (le prix d'un litre de gasoil est passé de 492 fc à 250 fc).
Et notre interlocuteur de marteler : «EDA rencontre depuis les anciens régimes, plusieurs difficultés financières, il lui est impossible d'honorer ses engagements ». En rappel, l'analyse d'un journaliste trace cette inquiétude : «toutes les questions soupçonneuses vis-à-vis des sociétés d'Etat n'ont jamais été résolues malgré la création des organes de contrôle, notamment la cour des comptes et la commission anti-corruption », avoue-t-il.
 
Nabil Jaffar
source (sans la photo) : lagazettedescomores.com

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#Posté le mercredi 12 juin 2013 06:37

Anjouan : Crevaisons à l'aéroport de Wani. La piste serait-elle à l'origine de ce phénomène ?

Anjouan : Crevaisons à l’aéroport de Wani. La piste serait-elle à l’origine de ce phénomène ?
Le nouvel appareil de la compagnie Inter-îles air a crevé deux pneus, au cours d'une man½uvre d'atterrissage, le 5 juin dernier, à l'aéroport régional de Wani à Ndzuwani. Il y a eu, heureusement, plus de peur que de mal mais ce genre d'incident n'est pas le premier sur le tarmac de Wani.  
 
Une certaine opinion commence même à mettre en cause de l'état de la piste. Pour le directeur général de l'Agence nationale de l'aviation civile et de la météorologie (Anacm), “cette raison pourrait être évoquée parmi les causes, mais rien n'est défini“. Bourhane Ahmed Bourhane a expliqué que “trois éléments peuvent provoquer une crevaison. La première raison est liée au pilotage et son atterrissage, la deuxième concerne l'appareil lui-même et la troisième implique la piste“. 
 
2,2 milliards 

En effet, certains professionnels du secteur critiquent avec fermeté l'é- tat des pistes des aéroports secondaires de Ndzuwani et de Mwali. Pour rappel, le mois de mars dernier, il y a eu une autre crevaison à l'atterrissage d'un appareil de Ab Aviation à l'aéroport de Wani. 
Selon le directeur général de l'Anacm, des études ont été réalisées par rapport à la réhabilitation des pistes, des bretelles et des parkings des aéroports secondaires. Ces travaux demandent 1,136 milliard de francs pour Wani et 1,2 milliard pour Bandar Salam. 
 
Plus de contrôle 

“Il faut reconnaitre que les dernières réhabilitations de ces aéroports datent de 1996-97. Donc les couches externes de ces tarmacs, et non les résistances (Pcn), souffrent un peu“, a avoué le directeur de l'Anacm. Des recommandations ont été également faites concernant l'équipement en météorologie et communication pour faire en sorte que “nos aéroports soient à la hauteur des travaux désirés“, a-t-il confié. 
Par ailleurs, des projets d'installation de matériels aéroportuaires et des formations sur le contrôle aéroportuaire sont en examen pour assurer la sécurité des aéroports secondaires du pays. “A ce niveau, nous avons contacté également des écoles étrangères pour former des contrôleurs aéroportuaires et ainsi palier à l'absence des agents de contrôle dans les aéroports de Ndzuwani et Mwali“, a-t-il confié. 
 
Nassila Ben Ali
Source (sans la photo) : Al-watwan N° 2201 du mardi 11 juin 2013
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#Posté le mercredi 12 juin 2013 05:20

UN RAPPEL CRUCIAL AU PRESIDENT IKILILOU POUR LA DATE FATIDIQUE DU 6 JUILLET 2013 AU CONTENTIEUX DE MAYOTTE.

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#Posté le mardi 11 juin 2013 09:32

FO revendique une égalité de traitement pour tous les fonctionnaires exerçant à Mayotte.

FONCTION PUBLIQUE - MAYOTTE: INDEXATION, LE GOUVERNEMENT PERSISTE


Le 10 juin 2013, les représentants des ministères de l'outremer et de la Fonction publique ont organisé une réunion avec les organisations syndicales pour annoncer les décisions du gouvernement suite aux réunions bilatérales d'avril 2013.

Indexation: 40% sur un calendrier 2013-2017:

2013 (5%)    2014(5%)    2015 (10%)    2016(10%)   2017(10%)

- ISG (Indemnité spécifique géographique) : calculée à 20 mois de traitement sur les 4 années d'installation à Mayotte.

- Congés bonifiés : proposition inchangée Force Ouvrière a revendiqué une indexation qui ne soit pas inférieure à celle en vigueur sur l'Ile de La Réunion (53%)

En effet, l'équité entre les DOM impose que l'on reconnaisse la situation particulière tant géographique qu'économique de Mayotte.

Les représentants des ministères estiment que l'arbitrage gouvernemental était fait, toutefois ils porteront la revendication syndicale auprès du Premier ministre. Une réponse sera apportée d'ici la fin de la semaine.

Pour FO, le gouvernement s'entête en refusant d'accepter la réalité de la cherté de la vie à Mayotte.

Pire, en maintenant l'indexation à 40% avec un ISG de 20 mois sur 4 ans, il diminue fortement l'attractivité de l'emploi sur l'île au risque d'affaiblir certains secteurs comme l'éducation ou la santé.

Pour Force Ouvrière, le jeu est clair: faire une réforme en faisant des économies, la prime d'éloignement, le congé administratif contre une ISG et des congés bonifiés moins avantageux n'est pas acceptable.

Le compte n'y est toujours pas, malgré la promesse présidentielle et celle du ministre des Outre-Mer, Victorin LUREL.

FO revendique une indexation de haut niveau tenant compte de la situation socio-économique de l'île. C'est l'assurance d'une égalité de traitement pour tous les fonctionnaires exerçant à Mayotte.

Faudra-t-il une épreuve de force afin que les personnels de Mayotte rentrent dans leurs droits?

lundi 10 juin 2013
http://www.fo-fonctionnaires.

Commentaire : 
Ces mesures seront-elles appliquées à tous les fonctionnaires maintenant? On ne sait pas encore?
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#Posté le lundi 10 juin 2013 18:06

MAYOTTE / INDEXATION : Les rendez vous se suivent ... mais hélas, se ressemblent !

MAYOTTE / INDEXATION : Les rendez vous se suivent ... mais hélas, se ressemblent !
 
Rappelez-vous, après plusieurs semaines de mobilisation et plusieurs journées de grèves, après l'audition par la mission interministérielle en octobre 2012, les fédérations syndicales avaient enfin été reçues le 26 avril au Ministère de la Fonction publique, à Paris, pour ... négocier ! 

En fait de négociation il ne s'agissait que d'une simple séance de concertation ... où les syndicats avaient, tour à tour, été entendus ... mais pour rien ! 

Aujourd'hui, le 10 juin 2013, retour à la case départ ... retour vers le même Ministère. 

Dés l'ouverture de la séance, les représentants du gouvernement nous confirment qu'il n'y aura pas de négociation, que la proposition d'indexation de 40%, (étalée sur 5 ans avec une progressivité échelonnée de 5% en 2013, 5% en 2014, puis 10% sur les trois années suivantes) est à prendre ou à laisser ! 

Stupeur car malgré une intersyndicale mahoraise et nationale, qui s'était engagée sur une plate forme commune (CGT, CFDT, SOLIDAIRES, FSU, FO, CGC, SAEM), c'est à un coup de théâtre auquel ont assisté les représentants de SOLIDAIRES. 

A l'exception de SOLIDAIRES, les autres organisations syndicales, se disant « raisonnables », ont purement et simplement abandonné la plateforme et la légitime exigence d'un taux de 115%. 

Après une suspension de séance qui a duré plus d'une heure, toutes les organisations, hormis SOLIDAIRES, ont soutenu la proposition du député PS, Ibrahim Aboubacar de Mayotte, partagée par l'UNSA, de se satisfaire d'une demande d'un taux plafonné à 53% calqué sur celui appliqué à la Réunion. 

Satisfait de ce revirement, le Ministère a maintenu sa proposition de 40%. Avant de clore la séance, il s'est engagé à porter toutes les revendications exprimées auprès du Premier Ministre pour un arbitrage d'ici une semaine. 

Camarades mahorais ... vous qui depuis plusieurs mois luttez pour l'amélioration de votre situation, vous qui n'avez pas hésité à vous mettre en grève et donc à amputer votre pouvoir d'achat, vous serez, tout comme les représentants de SOLIDAIRES, profondément déçus de l'issue de cette parodie de concertation. 

SOLIDAIRES qui dénonce l'injustice avec laquelle sont traités les agents de la Fonction publique à Mayotte, poursuivra son combat pour faire aboutir vos légitimes revendications.

10 juin 2013
SOURCE (sans la photo) : solidaires.org
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#Posté le lundi 10 juin 2013 17:56

MAYOTTE : HAMOURO, LES FEUX DE LA HONTE

MAYOTTE : HAMOURO, LES FEUX DE LA HONTE
VOIR LE FILM ICI : franceo.fr

Entre l'Afrique et Madagascar, l'île française occupe une place particulière dans l'Archipel des Comores et attire un flot ininterrompu de clandestins. Le 27 octobre 2003, à Mayotte, un village de pêcheurs sans-papiers part en fumée sur la plage d'Hamouro. A l'origine du sinistre, un ordre du maire de Bandrélé.
 
VOIR LE FILM ICI : franceo.fr
 
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#Posté le lundi 10 juin 2013 15:43

COMORES : Opération Riyali, où est passée la monnaie?

Le 19 novembre 2011, lorsque l'opération Riyali, parrainée par l'épouse du président de la République, a été lancée à Moroni, elle s'était fixé comme objectif de soutenir la lutte contre la maltraitance des enfants et accompagner les populations vulnérables, notamment les femmes et les handicapés. Plusieurs organisations de la société civile, dont le Réseau Amani, l'Ascobef, l'associationdes médias audiovisuels, le mouvement Ngo'shawo et l'Unicef, ont été associées à l'Opération. Au final, à Mwali et à Ngazidja, 98,564 millions de francs auraient été collectés. A Ndzuwani, plus de 49 millions récoltés, n'ont pas été versés dans le compte du comité de pilotage qui avait initié ce programme. La contribution anjouanaise repose loin des yeux dans un compte spécial ouvert à la Société Nationale des Postes et des Services Financiers (SNPSF), et non à la banque centrale, dans le compte officiel de cette organisation nationale qui prendra par la suite le nom de l'Organisation Riyali.
 
Les organisateurs de la collecte à Anjouan indexaient à l'époque le manque de garantie de transparence des fonds, une fois dans le compte commun de la banque centrale. Il faut rappeler que les relations en dents de scie entre le gouvernement de l'Union et l'exécutif de l'île d'Anjouan y étaient pour beaucoup dans l'histoire.
 
Bientôt deux ans, aucune information rassurante n'est donnée par ceux qui sont censés gérer les fonds collectés à Anjouan. Un comité local est pourtant mis en place, deux ordonnateurs désignés et depuis, rien. Motus et bouche cousue. L'Inquisiteur s'est battu toute la semaine pour décrocher un entretien avec les deux cosignataires du compte SNPSF de la collecte anjouanaise, mais en vain.
 
Et pourtant, à Moroni, le Conseil d'Administration de l'organisation Riyali, réuni le11 mai dernier, a examiné et approuvé quatre projets à vocation sociale et humanitaire, qui lui étaient soumises pour financement conformément aux objectifs fixés lors du lancement de l'Opération et à l'appel à proposition qui a été formulée par l'Organisation il y a plusieurs mois à Ngazidja et à Mwali. Il s'agit de deux projets des services d'écoute et de prise en charge des enfants victimes de maltraitance de Ngazidja et de Mwali, d'un projet de l'Association SHIWE au profit des handicapés de Ngazidja, et un projet de l'Association AHAM au profit des handicapés de Mohéli. Le montant total global de ces notes conceptuelles éligibles aux financements de l'Organisation Riyali s'élèverait à 74 111 055 francs comoriens. En l'absence d'un personnel permanent, le Conseil national d'administration a aussi décidé, lors de cette réunion du 11 mai, de recruter un consultant pour une période d'un mois, chargé d'accompagner les structures bénéficiaires et l'Organisation Riyali, dans la rédaction et la signature des conventions de financement. L'absence très remarquée de la contribution et des projets de l'île d'Anjouan dans le bilan et l'affectation des fonds par l'Organisation Riyali, confirme la mésentente qui règne encore dans ce dossier entre l'organisation nationale et le comité anjouanais. De toutes manières, le comité de pilotage patronné par Dar Nadjah n'a jamais vu de bon oeil la fusion des deux structures de pilotage (nationale et locale), en émettant des doutes sur la transparence de la gestion et de l'affectation des fonds récoltés. D'autant plus qu'à l'époque une grande partie des contribuables exigeaient que les fonds récoltés à Ndzuwani soient affectés à des projets exclusivement anjouanais. Les passes d'armes qui ont suivi entre le comité de pilotage national et le comité local de Ndzuwani, polluées par les interventions des politiques, ont scellées la rupture entre les deux structures. Un projet de recours en justice avait même été avancé par l'Organisation Riyali, pour dissuader Ndzuwani à verser les fonds collectés dans le compte commun à la banque centrale. La démarche est abandonnée, on ne sait pour quelles raisons et le flou artistique entretenu dans ce dossier reste entier. Mais aujourd'hui, les donnes ont changé. Les hésitations du comité de pilotage de Ndzuwani sont elles encore justifiées? Fatima Bacar, l'animatrice principale du service d'écoute d'Anjouan a déclaré à L'Inquisiteur que « ce ne sont pas les projets urgents et sensibles qui nous manquent à Anjouan plus qu'ailleurs. Bientôt deux ans depuis la collecte, je ne suis au courant de rien.» Et pourtant, Fatima Bacar a été l'une des activistes de première heure de cette opération à Ndzuwani. Pourquoi Ndzuwani s'abstient-elle de communiquer sur ce sujet ? Où est passée la monnaie ? Qu'est-ce qu'on en a fait ? Qui seront les bénéficiaires ? Des questions que Dar Nadjah devrait répondre pour lever les doutes et les spéculations de la rue.
 
Kamal Ali Yahoudha
Source (sans la photo) , L'inquisiteur No 2 du 8 juin au 14 juin 2013 via comoresdroit
 
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#Posté le lundi 10 juin 2013 13:57

LA PLACE DE LA FEMME COMORIENNE AUX DEVELOPPEMENTS : Partie 1

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#Posté le lundi 10 juin 2013 13:25

Le président du Conseil Général de Mayotte est en garde à vue dans une affaire d'emplois fictifs

C'est un véritable coup de tonnerre à Mayotte: Daniel Zaïdani est entendu depuis ce matin dans les locaux de la gendarmerie. 

C'est une première à Mayotte. Le président du conseil général est placé en garde à vue depuis 7h00, ce lundi matin dans les locaux de la gendarmerie. 
Daniel Zaïdani est interrogé dans le cadre d'une affaire d'emplois fictifs. Selon Mayotte Hebdo, Daniel Zaïdani est soupçonné de détournement de biens et de favoritisme. 

Commission rogatoire d'un juge d'instruction

Interrogé par Mayotte Hebdo, Philippe Faisandier, procureur de la République, a indiqué que le président du conseil général avait été placé en garde à vue à la suite d'une commission rogatoire délivrée par un juge d'instruction.
Deux autres personnes, un politique et un administratif, sont également entendus actuellement dans les locaux de la gendarmerie, mais à ce stade, on ignore s'il y a un lien direct avec la garde à vue de Daniel Zaïdani.

source : la1ere.fr
 
 

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#Posté le lundi 10 juin 2013 12:37

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