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C’est une condition sine qua non pour une stabilité durable des Comores

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Un muezzin abuse sexuellement d'une mineure de 11 ans

Un muezzin abuse sexuellement d’une mineure de 11 ans
Au douar Ouled Ben Sbaâ, situé non loin du Souk Larbâa d'El Gharb, un muezzin de la mosquée du douar a été arrêté pour avoir abusé sexuellement d'une fillette, âgée de onze ans.
Le muezzin, âgé de quarante et un ans, est arrivé à emmener la fillette dans un coin non loin de chez lui pour lui faire des attouchements avant de l'abuser sexuellement. Quand il a commis son forfait, le muezzin a demandé à la victime de garder le silence tout en la menaçant de meurtre si elle divulguait le secret à ses parents. Mais, la fillette a tout raconté à sa mère qui s'est dépêchée vers le commissariat de police afin de porter plainte.
Les éléments de la police judiciaire se sont rendus au douar, tôt le matin, pour l'arrêter et le conduire au commissariat afin qu'il soit soumis aux interrogatoires. Bien qu'il ait rejeté toutes les accusations de la fillette, il a été traduit devant le parquet général près la Cour d'appel de Kenitra accusé d'attentat à la pudeur sur une mineure de moins de quinze ans.
 
source : marocpress.com
 
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#Posté le samedi 08 juin 2013 04:32

Le gouverneur se croit-il égal au chef de l'État?

Le gouverneur se croit-il égal au chef de l’État?

Le gouverneur se croit-il égal au chef de l'État?

via : www.comores-actualites.com

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#Posté le vendredi 07 juin 2013 14:24

Tous les élus de Mayotte écrivent à F. Hollande pour obtenir les moyens de la départementalisation

Tous les élus de Mayotte écrivent à F. Hollande pour obtenir les moyens de la départementalisation

Mayotte n'est officiellement département français que depuis quelques mois et, à compter du 1er janvier 2014, elle deviendra une région ultrapériphérique de l'Union européenne. Avec pour conséquence un afflux important de capitaux destinés à permettre sa mise au niveau avec les autres régions d'Europe. 

Ce que la Réunion a mis près de 70 ans à construire, Mayotte devra le faire en 20 ou 30 ans... 

La tache est immense. Juste deux données pour réaliser le travail à accomplir : le niveau de vie moyen à Mayotte est six fois inférieur à la moyenne nationale et le taux de chômage officieux avoisinerait les 50%. Le chiffre étant inexistant sur le site de l'Insee, force est de se fier aux estimations des Mahorais. Et encore avons-nous pris une fourchette basse par rapport aux chiffres qui circulent... 

Tout est donc à faire. Et pour cela, les élus mahorais ont besoin d'argent. Or, à leur grande surprise, ils ont découvert que l'enveloppe des fonds structurels européens dont le territoire allait disposer pour les sept prochaines années a été diminuée de 275 millions d'euros. Au regard des critères prévalant dans toutes les autres régions européennes, cette somme aurait dû être de 475 millions d'euros. Et Mayotte est la seule à subir une telle décote. 

Difficile de comprendre que ce soit le département le plus en retard qui soit le seul pénalisé ! C'est la raison pour laquelle l'ensemble des parlementaires de l'île, toutes tendances confondues, sont montés au créneau en écrivant une lettre au président de la République, lettre que Zinfos publie en exclusivité ci-dessous. 

On retrouve au bas de ce courrier les signatures de Daniel Zaïdani, le président du Conseil général de Mayotte, du Mouvement départementaliste mahorais (centre gauche), de Thani Mohamed Soilihi, sénateur PS, de Abdourahmane Soilihi, sénateur maire UMP de Mamoudzou, de Boinali Saïd Toumbou, député apparenté PS et de Ibrahim Aboubacar, député PS. A également signé le document le député européen Younous Omarjee, député européen d'origine réunionnaise et membre de l'Alliance. 

Il s'agit donc d'une véritable union nationale des élus, de tous bords politiques, pour demander solennellement au président de la République de donner à Mayotte les moyens de son développement. Moyens financiers, mais aussi humains car les différentes collectivités de Mayotte manquent cruellement de cadres de haut niveau, et il est donc également demandé à l'Etat d'assurer sa part de responsabilité dans ce domaine également. 

Cette mise à niveau est d'autant plus vitale qu'à la même date, soit le 1er janvier 2014, Mayotte devra parallèlement respecter tout ou partie de ses obligations liées dorénavant à son statut de région ultrapériphirique. Par exemple, aujourd'hui, la plus grosse partie des eaux usées des deux îles partent directement à la mer. Seule une petite station d'épuration fonctionne, tandis que l'autre toute neuve, n'a toujours pas été raccordée et que les travaux sont finis depuis un moment déjà. Or, la mise à niveau aux normes européennes, vitale pour préserver le lagon, est estimée à elle seule à 600 millions d'euros. Comment faire sans l'aide de l'Europe?

La suite (les lettres) à lire ici : zinfos974.com
 
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#Posté le vendredi 07 juin 2013 10:52

INDEXATION / MAYOTTE : RÉUNION DU 10 JUIN 2013

La Secrétaire Générale de la FSU nous a communiqué des informations alarmantes en provenance du ministère de la Fonction Publique en prévision de la réunion du 10 juin à Paris :
 
 Cette réunion serait « une discussion » avec les représentants de l'intersyndicale en plénière et non pas des concertations ou encore moins des négociations : il n'y aura donc pas de protocole d'accord !!!
 
 Ce qui serait proposé (imposé) :
 
o Taux d'indexation à 40% sur le quinquennat ;
 
o Calendrier : 5 % sur les deux premières années et accélération, si possible, ensuite (bilan en 2015) ;
 
o ISG sur la base de la Guyane avec un bilan là aussi en 2015 (abrogation du décret de 1996).
Au regard de ces nouveaux éléments consternants, le conseil syndical du SNUipp-FSU Mayotte affiche d'ores et déjà son profond désaccord sur la forme et le fond.
 
Le SNUipp-FSU Mayotte organise des consultations au niveau des assemblées générales délocalisées pour décider sur les réponses à donner ...
 
Dimanche à partir de 14h00
Nord (M'gouwédajou), Sud (Carrefour Ngouwézi), Centre (parking lycée de
Kahani), Mamoudzou (local SNUipp), Petite terre (four à chaux)

source : SNUipp Mayotte
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#Posté le vendredi 07 juin 2013 10:16

LECTURE-DÉBAT : MAYOTTE ET COMORES, OUBLIÉS DU DROIT ?

LECTURE-DÉBAT : MAYOTTE ET COMORES, OUBLIÉS DU DROIT ?
Mayotte française et l'Union des Comores : un archipel oublié du droit ? La Fédération de Paris de la Ligue des droits de l'Homme les sections de l'Est de Paris (10°/11°, 12°, 19° et 20°) de la LDH vous invitent à débattre, le 15 juin 2013 de 16h à 18h, au Comptoir Général, 80 Quai Jemmapes, Paris 10°, M° Jaurès, Louis Blanc, Colonel Fabien de
Au programme :


LECTURE par Soeuf Elbadawi, auteur et artiste comorien, d'extraits de son livre édité aux Editions Vents d'Ailleurs (2013), « Un dhikri pour nos morts. La rage entre les dents »
Ce livre rend hommage aux victimes du mur Balladur, instauré à Mayotte dans le but de maîtriser un certain flux migratoire. Le tristement célèbre visa Balladur provoque la mort de milliers de Comoriens dans un bras de mer de 70 km de long situé entre la partie restée « française » Mayotte et la partie « indépendante » des Comores.
et DEBAT avec
Soeuf Elbadawi, auteur et artiste comorien  Il y sera question « du plus grand cimetière marin du monde », des enjeux géo-stratégiques de la France dans l'Océan Indien, des droits bafoués d'un peuple du Sud encore sous tutelle, des choix politiques d'une île appelée Mayotte, de la sécurité de l'Europe et de la disparition annoncée d'un pays.
Nicole Launey, coresponsable du Groupe de Travail Outremer de la LDHAccès aux droits à Mayotte : un laboratoire pour le droit dérogatoire en matière du droit des étrangers.
Antoine Math, chercheur à l'IRES, membre de la LDH et du GISTI
source : ldh-france.org
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#Posté le vendredi 07 juin 2013 09:47

Mayotte : Les Mahorais dans la rue pour la sur-rémunération à au moins 53%

PAR CÉLINE TABOU


Les syndicats des trois fonctions publiques de Mayotte ont conduit une grève contre le gouvernement depuis le début du mois de mai. Ils dénoncent une proposition insuffisante : un taux d'indexation de 40%, « largement inférieur au coût réel de la vie et aux conditions de vie à Mayotte », a expliqué l'intersyndicale, le 14 mai 2013.


Mayotte : Les Mahorais dans la rue pour la sur-rémunération à au moins 53%
À Mayotte, la politique des revenus est encore plus inégalitaire qu'à La Réunion. Le RSA n'est pas encore appliqué à 100%, les gendarmes ont une sur-rémunération de 90%, et les fonctionnaires mahorais n'ont pas le même traitement que les expatriés.

Après plusieurs mouvements de contestation sur cette question, le gouvernement avait décidé de fixer l'indexation à 40% sur 8 ans, rejeté par l'Intersyndicale : « soit 5% par an jusqu'en 2020. Nous n'avons bien sûr pas accepté ! », a indiqué Hamidou Madi M'Colo, de la délégation syndicale de Force ouvrière, aux médias.
5% par an jusqu'en 2020
La proposition du gouvernement a été massivement rejetée par les syndicats, qui souhaitent une indexation à 115%, ce que refuse de son côté le gouvernement. Le compromis possible serait « un taux réunionnais, soit 53% ». Après des semaines de discussions et de négociations, les deux parties en présence campent sur leurs positions.
Le 17 mai, le ministre des Outremers, Victorin Lurel, a calmé les tensions en indiquant que le statut de département indiqué une entrée dans le droit commun de Mayotte. Le ministre a toutefois précisé qu'il fallait demander « une participation à l'effort national », ajoutant que « le taux d'indexation retenu est de 40% pour tous les Outre-mer », sauf pour La Réunion, qui est de 53%. Suite aux déclarations du ministre, l'intersyndicale a réaffirmé « sa volonté d'aboutir à un compromis sur les dossiers inhérents à l'indexation des salaires ».
Dans un communiqué de presse, les syndicats ont indiqué que « bien que trop éloignée par rapport à la hauteur des enjeux, l'intersyndicale prend acte de la date du 10 juin (à Paris) prochain et souhaite donner toutes ses chances aux négociations. Ainsi, conformément aux habilitations accordées par le gouvernement, au préfet de Mayotte, nous demandons la mise en ½uvre immédiate des discussions préparatoires aux prochaines rencontres et notamment sur le taux d'indexation, l'échéancier, la situation des non titulaires et sur le dispositif indemnitaire ».
Dès le 17 mai, l'intersyndicale avait prévenu que « le gouvernement confirme dès à présent, sa disponibilité à tout mettre en ½uvre pour l'aboutissement d'un compromis satisfaisant pour les agents publics à Mayotte sur l'ensemble des revendications contenues dans la plateforme intersyndicale du 3 avril 2013. À défaut, les agents publics de Mayotte seront mobilisés, cette fois-ci, en grève illimitée à compter du 28 mai 2013 ».
L'enlisement des négociations
Après des semaines de négociations, « le compte n'y est pas ! » a dénoncé l'intersyndicale, qui a décidé de lancer une opération « île morte » pour le 28 mai, appelant également à une « mobilisation générale ». Le sur-place dans les discussions exaspère les syndicats qui demandent depuis 2007 que soit appliqué à Mayotte « le même système d'indexation des salaires des fonctionnaires que dans les autres territoires d'outre-mer », a indiqué Mayotte Hebdo.
L'intersyndicale a dénoncé les prises de position du gouvernement qui « ne cesse de souffler le chaud et le froid ». Le prochain rendez-vous est fixé au 10 juin, une date que beaucoup de syndicalistes ne voient pas comme l'aboutissement. « L'État nous signifiera-t-il ses décisions ou y aura-t-il de véritables négociations sur l'ensemble de nos revendications ? ». Les fonctionnaires en grève qui ne sont pas encore indexés demandent « que le gouvernement revoie sa copie et qu'il se décide enfin à une véritable négociation, en toute clarté » en proposant un taux de sur-rémunération tenant « de la réalité du coût et des conditions de vie à Mayotte ». Les grévistes demandent également « une prise en compte des non titulaires », non concernés par ce dispositif.
Le 21 mai, l'intersyndicale s'est entretenue avec le préfet Jacques Witkowski afin de connaître les tenants et aboutissants de la prochaine réunion. À la sortie, les syndicats n'ont pas obtenu de réponses à leurs interrogations et ont maintenu la mobilisation du 28 mai. La mobilisation aura réuni entre 600 et 1.000 manifestants pour les syndicats (450 pour la Police).
Des syndicats déterminés
En dépit d'une « île morte », les manifestants se sont entretenus avec le préfet, qui a indiqué que « le Gouvernement est prêt à mettre en place avec les organisations syndicales de la fonction publique une méthode de travail pour aborder les questions portant sur l'évolution des fonctions publiques mahoraises dans le cadre de la départementalisation. Mandat me sera donné pour réunir localement les organisations syndicales. Ce travail devra concerner au premier chef le suivi des accords de 2009 ».
Depuis le 28 mai, la tension est persistante, mais la mobilisation reste dispersée. Le document fourni par la préfecture lors de la rencontre ne garantit pas que « le gouvernement mettra en ½uvre les moyens nécessaires pour aboutir à un compromis satisfaisant », a dénoncé le Syndicat national unitaire des instituteurs professeurs des écoles et Pegc. Dans un communiqué de presse, le SNUIPP a appelé au respect de « l'équité régionale, qui prenne en compte les réalités locales tel le taux actuel de 90% versé aux gendarmes ». Face à cette situation, l'intersyndicale craint une radicalisation de la protestation à l'approche du 10 juin.
Céline Tabou

source : temoignages.re
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#Posté le vendredi 07 juin 2013 09:00

Comores : Le député Abdoulfatah appelle à un soulèvement populaire

Comores : Le député Abdoulfatah appelle à un soulèvement populaire

Le député Abdoulfatah a dressé un bilan très négatif du régime en place, dans un entretien accordé hier à La Gazette des Comores. L'élu de Moroni nord a condamné le bilan présenté par le gouvernement et celui dressé solennellement par le président Ikililou. Il a appelé à un soulèvement populaire contre la gestion malsaine du pays car « plus rien ne va ».

« Je dirais que le chef de l'Etat et son équipe gouvernementale sont loin de la réalité. Plus rien ne va dans ce pays. Il faut un soulèvement populaire pour dénoncer la gestion malsaine du régime en place », a déclaré le député Abdoulfatah Saïd. Ce dernier soutient qu'il revient au peuple de faire un bilan et non au chef de l'Etat.
« Si un bilan positif c'est d'avoir organisé des séminaires, des ateliers et d'avoir assisté à des cérémonies d'inauguration, alors là c'est vrai ! Le bilan est positif. Heureusement que le ridicule ne tue pas. Il ne manque plus que le chef de l'Etat inaugure un cimetière. Pour le moment, c'est ce qui manque sur sa liste », a-t-il lâché, d'un ton ironique.
Dans son franc-parler habituel, le député Abdoulfatah a aussi fustigé le silence de la classe politique face au désordre qui règne dans l'archipel. « On a une cinquantaine de partis politiques et ils ont tous gardé le silence en attendant la période électorale. Ils grattent le pouvoir en espérant des postes ministériels », a-t-il déclaré.
L'élu de la capitale a fait observer que le chef de l'Etat ne remaniera pas son gouvernement. « Ils se sont jetés des fleurs. Et comme on ne change pas une équipe qui gagne, c'est clair que le chef de l'Etat ne remaniera pas son gouvernement », a-t-il affirmé.
« Le peuple est très naïf et se laisse faire. C'est dommage ! Comment comprendre qu'on accepte d'aller accueillir massivement des hommes d'Etat à l'aéroport parce qu'ils reviennent d'une mission à l'étranger ? Comment le chef de l'Etat lui même peut tolérer que des fonctionnaires aillent l'attendre des heures à l'aéroport en délaissant leur poste? Nous sommes dans un état barbare à croire que nous avons placé des dégénérés à la tête du pays », a poursuivi le député Abdoulfatah.
Pour lui, il n y a pas lieu de féliciter le gouvernement pour avoir réussi à payer régulièrement les salaires des fonctionnaires. « Pourquoi on applaudirait un ministre des Finances qui paie les salaires ? Depuis quand on applaudit des patrons pour avoir payé leurs employés ? C'est normal et de mon côté je ne vois rien d'exceptionnel. D'ailleurs, on oublie que le salaire minable qu'on paie à nos fonctionnaires est très bas. Aucun n'arrive à relier les deux bouts. Aujourd'hui, aucun agent de l'Etat n'arrive à entretenir sa famille comme il se doit. Il faut revaloriser les indices de la FOP », a ajouté M. Abdoulfatah Saïd.
Pour ce qui est de la lutte anti-corruption, le député a clairement affiché sa déception. Il a soutenu que le chef de l'Etat devrait veiller à ce que des sanctions soient prises, s'il est vrai, il a la volonté de combattre la corruption. « Nous sommes entrain de ruiner l'avenir de ce pays. Nous sommes entrain de donner le mauvais exemple à nos enfants. Plus on tolère les détournements des biens publics, plus on montre à nos futurs cadres et à nos enfants que la corruption est légitime dans ce pays. On devrait s'attendre à ce qu'ils fassent encore pire », regrette-t-il.
Au cours de notre entretien, le député Abdoulfatah Saïd a aussi fait observer que les autorités sont entrain de négliger le secteur sanitaire et l'éducation. « Les médicaments génériques et les sérums ne sont plus disponibles. On a fermé la Pnac pour laisser place à un marché noir. Non mais où va-t-on là ? », a-t-il déclaré, avec amertume.
Sur les problèmes énergétiques qui paralysent le pays, le député a suggéré la privatisation de la société d'eau et d'électricité qui peine à remplir sa mission. « Au lieu de miser des efforts sur la privatisation de Comores Telecom, le gouvernement devrait plutôt essayer de résoudre une bonne fois pour toute la question de la Ma-Mwé. C'est elle qui doit être privatisée », a-t-il dit, soutenant au passage qu'à chaque fois qu'on s'approche du ramadan, la direction de la Ma-Mwé essai de créer des problèmes pour bénéficier d'une subvention de l'Etat.
« Un pays qui aspire à un développement ne devrait pas tolérer ces coupures systématiques et quotidiennes de l'électricité dans la journée et dans la nuit. À croire qu'on veut paralyser les entreprises et laisser place à la délinquance et à l'insécurité dans la nuit. C'est inadmissible », a conclu le député, appelant encore une fois l'ensemble de la population et les partis politiques à sortir du silence pour dénoncer les mauvais comportements et la gestion malsaine du pays.
 
Al-hamdi Abdillah

Source (sans la photo) : lagazettedescomores
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#Posté le vendredi 07 juin 2013 04:06

Modifié le vendredi 07 juin 2013 04:31

COMORES : Mayotte, Raïs Iki et les contradictions de la diplomatie

COMORES : Mayotte, Raïs Iki et les contradictions de la diplomatie
Si je signe ce traité, je suis mort", aurait dit le président IKI.

Le "traité" en question exigerait du Président de l'Union des Comores la renonciation solennelle à toute idée d'appartenance de Mayotte à son ensemble géographique, historique, sociétal et juridique, tel que reconnu par le droit international. Avec injonction formelle de ne plus jamais en faire état dans aucune instance internationale. De plus, la France imposerait, simultanément, l'admission de Mayotte, comme entité juridique, à part entière, à la Commision de l'Océan indien (COI).Le président a peur, et il a raison d'avoir peur. Car la conscience comorienne  s'éveilleet l'Histoire ne le pardonnera jamais ! Le président a peur d'être lynché par les Comoriens. En soit, cela est un progrès par rapport à ses prédécesseurs qui, eux, n'avaient en réalité aucune considération pour ces Comoriens qui les avaient élus. Eux, avaient bien sûr peur pour leur vie, mais peur d'une puissance étrangère à laquelle ils devaient donner entière satisfaction.

Il a raison Raïs IKI de ne pas accepter de signer un traité qui demanderait à ce que l'État comorien renonce, à jamais, de revendiquer Mayotte dans quelque forum que ce soit ; un traité qui demanderait aux autorités comoriennes d'accepter l'adhésion de Mayotte comme membre à part entière de la COI. Mais est-il pour autant sorti d'affaire ? L'avenir nous le dira ...

Le président est probablement un homme intègre. Un patriote, vraisemblablement, qui, dans un passé proche, fréquentait le Comité Maore. Est-ce suffisant pour en faire un homme d'État ? Que nenni ! Il lui faut plus d'étoffe. Il pourrait ne pas signer le fameux traité, mais être quand même amené au résultat escompté, d'une certaine manière. Son entourage proche aurait pour mission de s'en charger. Raïs Iki sera "livré" !Possiblement dans pas longtemps. 

Le président Iki a pris date avec son peuple, en lui promettant des révélations sur les entretiens en cours, entre lui et le gouvernement français, au sujet de Mayotte. D'ici là, il aura été "reçu" par son homologue français, pour être, ensuite, "exposé" sur le perron de l'Elysée, face au monde entier, afin de lui délivrer un message, un simple message. De façon explicite ou non, en parlant ou en ne parlant pas ... et surtout en ne s'exprimant pas. Ce message pourrait être  celui-ci : "Entre nous tout va bien. Nos relations sont sans anicroche aucune. La question de Mayotte ? nous en discutons sereinement".Et ça sera tout. Mais c'est suffisant, pour le moment,pour signifier un consentement implicite comorien, en vue la mise en application de la décision d'ériger Mayotte en Région Ultrapériphérique européenne (RUP).

En pensant à l'entourage du président, on a  souvent évoqué Boléro. Parce qu'il a du relief. Mais il n'y a pas que Boléro. Il y a bien un barrage filtrant qui maintient le président dans une bulle, de manière à ce qu'il ne soit pas accessible "aux choses inconvenantes", pouvant heurter la sensibilité d'une puissance "amie". Prenez, par exemple,cette dame "de l'ombre" qui, après avoir sécurisé sa place dans l'entourage du président Sambi, régente tout ou presque au cabinet de la présidence, mais reste pratiquement inconnue de l'extérieur. 

Dans le cadre de la célébration du 50e anniversaire de l'Union africaine à Addis-Abeba, l'ancien ministre Salim Himidi a été invité pour participer à la conférence sur le Panafricanisme. Sollicité par les journalistes, il a déclaré, notamment, que "la présence française sur l'île de Mayotte est toujours considérée par l'UA comme étant illégale" et que "la décolonisation de l'Afrique aurait réussie si ce n'est le cas du Sahara occidental et celui de Mayotte". Une déclaration, somme toute, sobre et non tapageuse.
Eh bien ! Le Ministère comorien des Affaires étrangères (Mirex) a traité cela comme un crime de lèse-majesté. Il a cru bien faire en dénonçant et désavouant Salim Himidi, et en s'excusant platement auprès de son homologue marocain, par une note verbale n° 13-91 du 27 mai 2013, rédigée dans un français très approximatif. Pourquoi le MIREX s'est senti obligé de démentir des propos qu'il n'a pas tenu et qui, par conséquent, ne pouvaient lui être reprochés par son homologue marocain ? Il n'y avait pas lieu de le faire, à moins que ce soit un service commandé. En effet, en dénonçant les propos tenu par Salim Himidi, le MIREX indique que la présence française sur l'île de Mayotte n'est plus considérée par l'UA comme étant illégale. 

Rappelons que le Maroc n'est plus membre de l'UA depuis 1984, pour non adhésion à l'Uti possidetis (principe de l'intangibilité des frontières), et que son occupation du Sahara n'est soutenu que par un petit groupe de pays, les mêmes qui ne voulaient pas que la Question de Mayotte soit évoquée dans la déclaration finale, pour ne pas fâcher la France. Ce groupe dirigé par le Sénégal et le Gabon argue que la France se saigne au Mali pour l'Afrique et qu'il ne faut pas la mettre mal à l'aise avec la Question de Mayotte. Il oublie simplement qu'au Mali, la France défend le respect des frontières maliennes telles qu'internationalement reconnues. L'autre groupe, constitué par la majorité des pays africains, à la tête desquels l'Algérie et l'Afrique du Sud, soutien l'indépendance du Sahara et exprime parfois son exaspération par rapport à la position des Comores, qui reclament la libération de son territoire occupé, tout en soutenant l'occupation d'un autre territoire.

Abdou Ahmed
Paris

SOURCE (sans la photo) : mwendje.centerblog.net
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#Posté le vendredi 07 juin 2013 02:53

Modifié le vendredi 07 juin 2013 03:42

COMORES : Dénonce la départementalisation de Mayotte à l'ONU

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#Posté le jeudi 06 juin 2013 19:03

Secours populaire : Mayotte, l'île des enfants oubliés

Secours populaire : Mayotte, l'île des enfants oubliés

Pierre Sadok, président de Solidarité Mayotte, partenaire du Secours populaire - Miradji, Comorien, demandeur d’asile - Kamaria, Anjouanaise, en cours de régularisation

via : www.secourspopulaire.fr

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#Posté le jeudi 06 juin 2013 15:56

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