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Le blog est mis à jour régulièrement pour vous informer le plus rapidement possible.
Le combat de wongo, c’est le retour de Mayotte dans son ensemble naturel en conformité avec le droit international.
C’est une condition sine qua non pour une stabilité durable des Comores

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Mayotte, le grand immobilisme du gouvernement

Mayotte, le grand immobilisme du gouvernement
Communiqué Solidaires

Après plusieurs semaines de mobilisation et de grève, des négociations avaient été entamées en octobre 2012. Depuis cette date, aucune avancées malgré d'autres mouvements de grève. Les syndicats ont été reçus à nouveau le 26 avril par le ministère de la fonction publique pour... rien ! 

En fait de négociation il s'agissait de concertation, le ministère a reçu les syndicats séparément uniquement pour prendre la température mais ces « bons docteurs » ne semblent pas prendre la mesure des inégalités insupportables qui sévissent dans ce jeune département. 

La revendication de l'intersyndicale Maoraise porte sur 115%, c'est le taux déjà appliqué pour certains fonctionnaires originaires du continent. 

La seule mesure avancée par le ministère serait une indexation de 40% pour les Maorais sur... huit ans ! Alors et que pour les continentaux le taux est de 81,66%, par comparaison pour La Réunion le taux est de 53% ! 

C'est du moins disant économique pour ne pas « déséquilibrer le budget » d'où la proposition d'étalement sur huit ans. Et encore ces mesures ne concernent que les fonctionnaires alors que près de la moitié des salariés de la fonction publique sont encore contractuels. 

L'Union Syndicale Solidaires rejette en bloc ces propositions aux relents de néocolonialisme. Ce jeune département ne semble intéresser la France que pour son intérêt stratégique (contrôle du détroit du Mozambique) et son intérêt financier avec les taxes fructueuses sur les zones de pêche. 

Ces quelques miettes consenties à la continuité territoriale et aux droits des citoyens sont inacceptables ! 

L'Union Syndicale Solidaires alerte les pouvoirs publics sur le fait qu'il y a urgence à répondre aux revendications légitimes de traitement égalitaire de nos concitoyens d'Outre-Mer, et qu'à défaut de les prendre en compte la situation pourrait rapidement déraper.

3 mai 2013
source (sans la photo) : solidaires.org

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#Posté le samedi 04 mai 2013 03:22

Comores : pieds nickelés, le retour

Comores : pieds nickelés, le retour
Une quinzaine de personnes suspectées de tentative de putsch ont été arrêtées. Mercenaires, militaires, hommes d'affaires... Sur l'archipel, le scénario n'est que trop connu.
Le 19 avril, les forces de sécurité comoriennes ont déjoué ce qu'elles appellent « une tentative de déstabilisation » et qui a toutes les apparences d'un putsch. On y trouve tous les ingrédients d'un cocktail typique de l'histoire des Comores : des mercenaires étrangers, quelques éléments de l'armée nationale et des hommes d'affaires, dont le fils d'un ancien président...
Les premières arrestations ont eu lieu dans la soirée du 19 avril près de Moroni. Joris Nkombe et Alamine Moustapha sont cueillis alors qu'ils tentaient depuis le début de la semaine de se procurer des armes de guerre. « On les suivait de près, ils n'étaient pas très discrets », indique une source sécuritaire. Le premier, considéré par les enquêteurs comme le chef des opérations, serait un colonel de l'armée congolaise (RD Congo) formé à la prestigieuse école militaire française de Saint-Cyr et exilé depuis quelques années en France, où il s'était rapproché des milieux d'extrême droite. Le second serait un ancien officier de l'armée tchadienne formé lui aussi à Saint-Cyr. Tous deux ont débarqué aux Comores par un vol régulier.
La deuxième vague d'arrestations intervient le lendemain : dans les mailles du filet, cinq autres Congolais. Le surlendemain, une dizaine de Comoriens, des militaires et des civils trahis par les contacts téléphoniques qu'ils ont eus avec les mercenaires, sont interpellés. Parmi eux figure le « cerveau présumé », Mahmoud Ahmed Abdallah, l'un des nombreux fils de l'ancien président Ahmed Abdallah (assassiné en 1989), qui vit confortablement de ses rentes (il possède notamment des terres à Mayotte) et qui avait déjà été impliqué dans une tentative de putsch en 2000. Deux de ses frères, Abdérémane et Cheikh, avaient fomenté (en vain) un autre coup d'État en 1992. L'histoire de famille ne s'arrête pas là : un beau-frère de Mahmoud, commerçant spécialisé dans les équipements de sécurité, a également été arrêté. Il aurait eu pour mission de se procurer des armes.
Des sous-officiers ont aussi été mis aux arrêts, dont le capitaine Amdjad Ahmed Djaé. Formé à Saint-Cyr lui aussi, il avait été radié de l'armée après avoir participé à une tentative de putsch au début des années 2000, indique une source militaire. Finalement réintégré, il occupait dernièrement le poste stratégique de chef de corps adjoint de l'armée comorienne.
 
Mauvais film

Au total, quinze personnes étaient interrogées au camp militaire de Kandani le 25 avril. Selon les autorités, qui ont annoncé l'ouverture d'une enquête judiciaire, leur plan consistait à assassiner le président des Comores, Ikililou Dhoinine, le chef d'état-major, le colonel Youssouf Idjihadi, et le chef de corps, le lieutenant-colonel Ibrahim Ahamada, avant de placer Mahmoud Ahmed Abdallah à la tête du pays et d'imposer le retour à l'ancienne Constitution, plus centralisatrice.
La plupart des acteurs de ce mauvais film étaient des proches de l'ex-président Mohamed Taki Abdoulkarim, décédé en 1998. Selon plusieurs sources, l'enquête aurait révélé qu'un Français qui grenouille dans le milieu des mercenaires depuis trente ans (il a été aperçu aux Comores aux côtés de Bob Denard dans les années 1980, a participé à un coup d'État manqué en 1990 et fut un conseiller de Taki) aurait procédé au recrutement en France.
Dans une déclaration télévisée le 24 avril, le président Dhoinine a simplement confirmé qu'une « tentative de déstabilisation » avait été déjouée. Au vu des éléments dont ils disposent, l'opposition et les diplomates en poste à Moroni affirment n'avoir aucune raison d'en douter. « Le dossier semble solide », affirme un ancien ministre.

source (sans la photo) : jeuneafrique
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#Posté le samedi 04 mai 2013 01:09

COMORES : COMBIEN D'EUROS POUR LACHER DEFINITIVEMENT L'ILE DE MAYOTTE ?

COMORES : COMBIEN D’EUROS POUR LACHER DEFINITIVEMENT L’ILE DE MAYOTTE ?
Lors d'un débat au Sénat sur la situation à Mayotte le 20 février 2013, le ministre des Outre-mer Victorin Lurel s'était félicité d'un "dialogue renoué" avec la réactivation d'un "groupe de travail à haut niveau" et avait indiqué que le président de l'Union des Comores effectuera une visite d'État en mai.
 
A quelques jours de cette visite, nous vous proposons l'article paru dans le journal Kashkazi n° 20 du 15 décembre 2005 qui montre comment AZALI ASSOUMANI a lâché du lest sur la question de l'île comorienne de Mayotte lors de sa rencontre avec CHIRAC à l'Elysée. Bonne lecture
 
COMBIEN POUR LÂCHER L'ÎLE DE MAORE ?
 
Après 30 années de brouille au sujet de Mayotte, Moroni a changé radicalement  d'approche dans sa revendication. À quel prix ?
Feu président Ahmed Abdallah se plaisait à dire que "les Comores sont pauvres, mais pas misérables". Seize ans après l'assassinat de l'homme à qui l'on reprochait d'avoir humilié la France en déclarant unilatéralement l'indépendance de l'archipel le 6 juillet 1975, c'est pour un petit million d'euros que le président Azali Assoumani a mis fin au statuquo sur la question de Mayotte, la quatrième île de l'archipel restée sous administration française et que les Comores réclament au nom de l'intangibilité des frontières héritées de la colonisation. Un million d'euros donc. 492 millions de francs comoriens. La moitié d'un mois de salaires des fonctionnaires (la masse salariale mensuelle de la Fop est estimée à 1 milliard de fc). Une miette que la France a versée, début novembre 2005, au Trésor comorien sous forme "d'aide budgétaire exceptionnelle pour le paiement des arriérés de salaires 2005", révèle une note estampillée “Confidentiel”, que nous nous sommes procurée. En échange de cette aide,  Paris n'exigeait ni plus ni moins qu'une petite "lettre". Un courrier confirmant la convocation par les autorités comoriennes d'une session extraordinaire du Comité international des jeux des îles de l'océan Indien (CIJ) -session dont l'unique point d'ordre du jour était d'examiner la participation des athlètes mahorais aux Jeux qui auront lieu du 31 juillet au 5 août 2006 à l'île Maurice.
Une lettre que le ministre comorien des Relations extérieures rédige le 26 octobre 2005  et adresse à Sylvestre Pool, la présidence de la Commission de la Jeunesse et des Sports de l'Océan Indien (Cjsoi). La session souhaitée a eu lieu le 28 novembre dernier dans la capitale malgache. 
Ce serait sûrement aller vite en besogne que d'accuser la France d'avoir à travers ce geste, monnayé la participation de Mayotte aux Jeux des îles. Mais reconnaissons que cela ressemble fort à une transaction, surtout lorsque la même note précise que le président Azali ne souhaitait pas "de contre-partie ni sous la forme d'un don ou d'une aide budgétaire d'un million d'euros, ni sous la forme du financement d'infrastructures sportives". Il est vrai que dans son allocution du jour de l'Aïd annonçant sa décision de "déclencher le mécanisme permettant la participation des athlètes mahorais aux prochains jeux des îles", le chef de l'Etat comorien avait justifié sa décision comme étant la "réponse amicale et fraternelle que nous (les Comoriens, ndlr) donnons à nos frères et amis, au lendemain des événements déplorables qui viennent de se produire dans l'île de Mayotte".
On pouvait penser qu'il s'agissait de la vraie (et seule) motivation de cette décision, qui aurait alors une valeur historique, signant la fin de 30 années de querelles qui n'ont abouti qu'à semer la mort et la discorde. Mais ce n'est pas ce qui ressort des discussions qu'ont eues les autorités comoriennes et françaises : le 25 août dernier, Brigitte Girardin, secrétaire d'Etat française à la Coopération (ancienne ministre de l'Outremer), qui recevait Aboudou Soefo, ministre comorien des Relations extérieures, lui a bien fait comprendre que "le règlement concret de la question de la participation de Mayotte aux compétitions sportives régionales est une condition du développement de la coopération française". La représentante du gouvernement français rappelait à son interlocuteur une requête personnelle du président Chirac au président Azali, lorsqu'il l'avait reçu à l'Elysée en février dernier.
Une rétrospective sur l'activité diplomatique menée durant trois mois entre Moroni, Paris et New York pour obtenir le retrait de la question de Mayotte de l'ordre du jour de la 60ème Assemblée générale des Nations Unies révèle la même logique du donnant-donnant. "Le président veut rétablir un haut niveau de confiance avec notre pays. Il veut être perçu comme un ami de la France au moment où il dit s'apprêter à quitter le pouvoir, qu'il espère retrouver après la présidence anjouanaise. Il nous demande de l'aider à gérer au mieux la fin de son mandat en facilitant l'accord avec le FMI, et à très court terme, en lui donnant les moyens nécessaires au paiement des salaires avant le Ramadan, soit deux millions d'euros" rapporte dans un courrier un diplomate. Officiellement, comme pour le dossier des Jeux des îles, le gouvernement comorien tient un autre discours et parle de "nouvelle dynamique" qui "doit être interprétée comme gage de bonne foi de la partie comorienne dans la recherche d'une issue acceptable par tous à cette douloureuse et regrettable question qui n'a que trop duré", lit-on dans le courrier du ministre comorien des Relations extérieures au Secrétaire général de l'ONU, daté du 11 septembre 2005. Qui croire ?
Dans la conjoncture économique difficile du second semestre 2005 marquée par une situation sociale explosive à l'approche du Ramadan, ainsi que des grèves en série dans le secteur public liées à l'accumulation des arriérés des salaires et aux exigences des institutions financières internationales, le pouvoir était-il prêt à toutes les propositions, mêmes les plus délicates, pour se sortir de cette passe difficile ? A-t-il cédé par instinct de survie ou doit-on conclure à une vraie volonté, mais maladroitement engagée, de tourner la page mahoraise ?
 
Kamal'Eddine Saindou
Source (sans la photo) : Kashkazi n° 20 du 15 décembre 2005
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#Posté le vendredi 03 mai 2013 15:10

COMORES / PUTSCH : Des putschistes en cavale seraient aperçus à Mayotte

COMORES / PUTSCH : Des putschistes en cavale seraient aperçus à Mayotte
Mayotte (photo d'archives)

Huit putschistes impliqués dans le coup de force déjoué le 19 avril dernier pourraient avoir fui vers Mayotte. Trois ont réussi à rejoindre la France et les cinq autres seraient dans un hôtel à Mamoudzou, selon la presse mahoraise.

Cinq militaires comoriens impliqués dans le coup de force orchestré contre le chef de l'Etat seraient encore sur l'île de Mayotte, selon la presse de l'île au lagon. Trois autres personnes auraient déjà rejoint la France. Des informations que La Gazette n'a pas réussi à confirmer à Moroni. Mais selon Mayotte-Orange, huit présumés putschistes au total auraient fui vers Mayotte.
Les cinq militaires encore sur l'île résideraient dans un hôtel de la banlieue de Mamoudzou. « Sur place, pour le moment, impossible de les rencontrer, mais l'information est confirmée qu'ils sont bien à l'intérieur de l'hôtel, montrant porte close depuis maintenant 4 jours », souligne le quotidien mahorais. Samedi dernier, des perquisitions avaient été faites dans plusieurs résidences, dont celle de Daoud Halifa, à Mkazi. Ce dernier aurait réussi à quitter le pays. On ignore encore s'il fait partie des présumés putschistes ayant transité par Mayotte.
D'autres informations encore officieuses indiqueraient que l'alerte aurait été donnée par les services de renseignement français basés à Mayotte. Ces derniers auraient signalé les « va-et-vient » fréquents de ces militaires d'origines étrangères entre Mayotte et la Grande Comore.
À noter que le président Ikililou Dhoinine a déjà sollicité le soutien de la communauté internationale pour la résolution de cette affaire et l'arrestation des personnes impliquées. La diplomatie française a déjà manifesté sa volonté à collaborer et a même évoqué la mise en place d'une commission rogatoire pour retrouver les ressortissants français qui ont participé à ce complot.
 
Le chef de l'Etat avait confié aux partis politiques que les mercenaires arrêtés étaient en possession d'une liste des personnes qu'ils étaient censés porter au pouvoir, après le putsch et que les auteurs de cette tentative, ont été suivis pendant plusieurs semaines avant d'être arrêtés.
 
Al-Hamdi Abdillah

Source (sans la photo) : lagazettedescomores.com/

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#Posté le vendredi 03 mai 2013 09:25

Indexation : appel à la grève à Mayotte

Indexation : appel à la grève à Mayotte
La tension monte d'un cran entre le gouvernement et l'intersyndicale mahoraise. Cette dernière annonce une nouvelle grève générale des fonctionnaires à partir du 14 mai. 
 
Les fonctionnaires mahorais, notamment ceux de la territoriale, de la santé et de l'éducation, seront de nouveau dans la rue à partir du 14 mai prochain. Cette manifestation aura pour but de dénoncer les 40% d'indexation proposée par le gouvernement, un taux qui « ne respecte pas la dignité des agents publics de Mayotte ni la règle de l'uniformité du taux » estime-t-on du côté de la FSU.
Hier, une rencontre stratégique a eu lieu entre les différentes formations syndicales du département, durant laquelle il a été convenu qu'une autre réunion sera organisée le 7 mai afin de préparer la mobilisation prévue une semaine plus tard.
 
Les syndicats se mettent ainsi en diapason et ne veulent constituer qu'un seul front face aux conseillers ministériels que la délégation mahoraise devra rencontrer de nouveau d'ici la fin du mois.
 
« Il y a deux extrêmes qui s'opposent, le gouvernement nous a proposé 40% et nous réclamons 115 », a réitéré Salim Naouda, secrétaire départemental de la CGT Mayotte, à sa sortie de la réunion hier. « Etant donné que chacun est sur sa position, aujourd'hui il faut que de vraies négociations s'ouvrent, et non une décision unilatérale », avait-il réclamé.
 
Rappelons que lors d'une première rencontre avec l'intersyndicale mahoraise en métropole, le 26 avril dernier, le ministère de la fonction publique avait proposé «  un taux d'indexation de 40% selon un échelonnement sur 8 années ; la fin du congé administratif remplacé par un congé bonifié ; (et) la suppression progressive de l'indemnité d'éloignement pour les personnels en séjour, remplacée par une indemnité de sujétion géographique (même taux qu'à Cayenne) »... des propositions qui ont vite fait grincer les dents dans le 101è département.

source (sans la photo) : linfo.re/
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#Posté le vendredi 03 mai 2013 08:40

Modifié le vendredi 03 mai 2013 08:58

MAYOTTE / INDEXATION : GREVE UNITAIRE A PARTIR DU 14 MAI

MAYOTTE / INDEXATION : GREVE UNITAIRE A PARTIR DU 14 MAI
L'Intersyndicale des agents Publics en poste à Mayotte : CGT-Ma (santé, territorial, Etat) CGT Educ'action, CFDT (santé, territorial, Etat), FO (Santé, territorial, Etat, SNFOLC-SNETAA ), L'Union syndicale SOLIDAIRES 976 (Sud Education, Sud Collectivités territoriales, Sud PTT, Sud Santé sociaux CHM, Solidaires Fonction publique),UNSA SAEM/FAEN CFE-CGC, FSU (SNES-SNEP-SNUEP-SNUIPP-SNICS) se sont réunies le 1er mai, et lancent un préavis de grève – reconductible - le 14 mai prochain.
 
Le gouvernement a reçu les différentes organisations syndicales représentatives des trois fonctions publiques de Mayotte – accompagnées de leurs fédérations- entre le jeudi 25 et le mardi 30 avril de cette année.
 
Toutes ont rejeté les propositions du gouvernement considérant :
 
Que le taux d'indexation de 40% est largement inférieur au coût réel de la vie et aux conditions de vie de Mayotte
 
Que le calendrier proposé est tellement long qu'il ne reflète pas la volonté affichée de vouloir réparer les injustices subies par les agents publics de Mayotte
 
Que la suppression de l'Indemnité d'éloignement au profit d'une indemnité de sujétion géographique ne garantira pas l'attractivité du département indispensable à son développement puisqu'elle va se traduire pour les agents concernés par une perte de revenus très significative.
 
Que l'indexation ne concerne pas les agents non titulaires, pourtant par nature les plus fragiles
Le gouvernement doit donc revoir sa copie !
 
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#Posté le jeudi 02 mai 2013 19:53

UNION DES COMORES : Des militaires du putsh seraient à Mayotte

UNION DES COMORES : Des militaires du putsh seraient à Mayotte
Il y a 10 jours, une tentative de coup d'Etat était déjouée aux Comores par les forces de l'ordre locales. Depuis, les autorités ont déjà procédé à 15 arrestations. Actuellement entre les mains de la gendarmerie nationale, les suspects, qui « restent fermes dans leur position », ne laissent filtrer aucun détail sur leur mission dans l'archipel des Comores. « Certains parmi eux, vivent en France et plus précisément à Orléans, une ville où réside une forte communauté comorienne d'origine anjouanaise » selon Comores Actualités. Mais si certains ont été arrêtés, d'autres courent toujours.
 
Parmi ces derniers, il y aurait, selon une source comorienne proche du dossier, deux groupes qui auraient réussi à débarquer à Mayotte. Le premier groupe, composé de trois personnes possédant la double nationalité (Franco-Comorienne) n'aurait fait qu'un saut de puce à Mayotte, afin de s'envoler aussitôt pour la métropole grâce à leurs papiers français. Toujours selon cette même source, le deuxième groupe serait lui un peu plus large, puisqu'il comprendrait deux anjouanais et trois grands comoriens, tous militaires. Ce deuxième groupe se-rait toujours à Mayotte, cachés dans un hôtel de la banlieue de Mamoudzou. Sur place, pour le moment, impossible de les rencontrer, mais l'information est confirmée qu'ils sont bien à l'intérieur de l'hôtel, montrant porte close depuis maintenant 4 jours.
 
Source : France Mayotte et Kwezi Fm
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#Posté le jeudi 02 mai 2013 18:53

MAYOTTE OCCUPEE PARLA FRANCE : UNE ZONE DE NON DROIT...

MAYOTTE OCCUPEE PARLA FRANCE : UNE ZONE DE NON DROIT...

Par COLLECTIF POUR LE TOUR DE L'ÎLE COMORIENNE DE MAYOTTE AUX PRESIDENTIELLES DE 2016 (CTICM 2016)

 
Plus de 10.000 morts comoriens au large de l'île comorienne de Mayotte, depuis l'instauration en 1995 parla France, du « Visa Balladur, dans un silence assourdissant aussi bien, des médias internationaux, des autorités françaises que comoriennes, qui n'en ont cure...
 
Une hécatombe qui loin d'être dissuasive aux yeux des Comoriens des trois autres îles s½urs (Grande Comore, Mohéli et Anjouan), crée une sorte de catharsis du calvaire qu'ils sont prêts à subir et à endurer à Mayotte, depuis ce jour funeste qui a vu l'occupation illégale de la quatrième île(Mayotte), par l'ancienne puissance colonisatrice (la France). Et ce, malgré la reconnaissance internationale des résultats du référendum d'autodétermination du 22 décembre 1974, organisé aux Comores parla France.
 
Or, il s'avère qu'en dépit de quelques convulsions mineures dans la région, la nation comorienne a toujours été (bien avant la colonisation), une réalité historique, impactée par les mêmes données géographiques, culturelles, économiques et historiques et religieuses, liées à la spécificité de l'archipel, confirmées par la tradition orale et les textes historiques les plus anciens.
 
Légalement et selon la juridiction internationale, Mayotte est aujourd'hui dans les faits, une île comorienne occupée illégalement par la France, depuis le 6 juillet 1975, date de l'indépendance unilatérale des Comores, dans leurs frontières héritées de la colonisation. Une occupation qui, au grand dam de la Communautéet des instances internationales, fait successivement de Mayotte, une collectivité départementale, un département d'Outre mer et tout dernièrement une RUP (Région Ultrapériphérique).
 
Tous ces actes de violations de la souveraineté d'un pays membre des Nations Unies par un autre siégeant paradoxalement au Conseil de sécurité de la même organisation, sont perpétrés dans une partie du territoire comorien transformée en zone de non droit. Une zone où les expéditions punitives, les persécutions et les souffrances endurées par les Comoriens des autres îles, taillables et corvéables à merci, ne font guère honneur au Pays de la déclaration des droits de l'Homme. Une zone où se développent de plus en plus des campagnes de haine, de xénophobie et d'ostracisme contre des hommes, femmes et enfants, frappés du « sceau infamant de  comoriens ». Et partant, passibles d'arrestations arbitraires, suivies d'expulsions extrajudiciaires, après un passage au CRA (Centre de Rétention Administrative) de triste renom. Le tout, au nez et à la barbe des autorités comoriennes, dont le zèle et l'empressement mis pour s'attirer, l'estime, les faveurs et la bienveillance de leurs contempteurs français, vont jusqu'à leur faire souvent oublier, le devoir de leurs charges, vis-à-vis de leur propre pays, les Comores.
 
Il revient pourtant àla France, dépositaire de l'honneur et de la grandeur du Pays de la déclaration des droits de l'Homme, d'½uvrer comme il se doit, non en attisant la haine, l'exclusion et la divisions entre les Comoriens des quatre îles, mais plutôt, en promouvant aux Comores, l'entente, le rapprochement, la solidarité et le vivre ensemble d'antan. Et face à cette logique du laisser faire comorien et celle de la politique française du fait accompli, du droit et de la raison du plus fort, induit par les effets pervers d'une coopération qui a tout d'un marché de dupes, il revient à la partie comorienne de se ressaisir et de se conformer dorénavant, de façon scrupuleuse, à l'esprit et à la lettre dela Constitutioncomorienne, en adéquation du reste, s'agissant du contentieux franco-comorien sur Mayotte, avec les résolutions des instances internationales. Obligation lui est donc faite par cette même Constitution de faire du triptyque dignité, souveraineté et intégrité, un casus belli non négociable. Et la place de Mayotte au sein de l'Union des Comores en est un. Le nier, après avoir jurer solennellement sur le saint kur'an, c'est s'exposer devant une haute juridiction ici bas pour haute trahison, mais surtout devant la justice divine pour parjure...
 
Il est inconcevable que Mayotte n'ait eu droit de cité dans les institutions comoriennes, que durant la période pré-Said Mohamed Djohar. C'est la raison pour laquelle, aux côtés de personnalités éprises de paix, de justice et de liberté, des partis politiques (Mda, Fikira Mshindji, Djawabu ya Komori, Comores Alternatives, SHUMA etc.) et des associations en lutte pour la souveraineté et l'intégrité des Comores (SOS Démocratie, Watwaniya, CAAC, ACDH, GAC, GRITAC etc.), nous avons lancé le 9 mars 2013, « LE COLLECTIF POUR LE TOUR DE MAYOTTE AUX PRESIDENTIELLES DE 2016 », qui a plus que jamais, besoin de vous tous !
 
 
Ce 1er mai 2013 / Contacts :
mailto:djawabuyakomori@gmail.com
0652733771 / 0695018174
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#Posté le jeudi 02 mai 2013 13:45

MAYOTTE AUSSI A LE DROIT DE LA PRESIDENCE TOURNANTE EN 2016

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Remix de najmiattoum073

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#Posté le mercredi 01 mai 2013 19:42

Comores : Putsch hitchcockien

Comores : Putsch hitchcockien

“Brain storming” autour d'un putsch

Un scénario étrange pour ce que l'on en sait ! Un petit groupe de mercenaires, 3 congolais et 1 tchadien ! Le français ne serait pas directement impliqué dans l'opération. A l'époque de Bob Denard, il y avait quelques dizaines de mercenaires, (face émergée de l'iceberg) et des puissances de la françafrique en-dessous. Qui aujourd'hui en Afrique, et surtout dans les fragiles petites iles comoriennes, penserait pouvoir par un coup d'état, s'emparer du pouvoir et s'y maintenir. Il faut voir ce qui se passe en Afrique et se rappeler comment Mohamed Bacar a été viré de Ndzuwani malgré la France. Folie furieuse de toute évidence. 

Quels seraient donc les tenants et les aboutissants du «putsch» de cette fin du mois d'avril? 

Comment ne pas se tourner alors vers « l'ami qui nous veut tant de bien », lui dont la patte se trouvait toujours derrière chaque coup de Bob Denard. (Cela a été établi lors du procès de Bob Denard sur l'assassinat du président Ahmed Abdallah, les en-haut-de-en-haut des services secrets et des armées françaises ont défilé à la barre pour louer le patriotisme de leur mercenaire et chanter les services qu'il avait rendus à la France, ce qui lui a valu un non-lieu scandaleux).

Sous ce prisme, on est conduit à s'intéresser au tournant que la France a engagé sur la question de l'île comorienne Mayotte. Il s'agit ni plus ni moins que de faire avaliser l'annexion de l'ile comorienne par les autorités comoriennes. Et la France qui ne manque pas d'atouts dans cet objectif met le paquet. 

Concrètement : un accord signé entre Ikililou et Hollande consacrant le reniement comorien lors d'un voyage présidentiel programmé en mai 2013. Le marchandage porterait sur du coté comorien un engagement à ne plus soulever la question de Mayotte dans les réunions internationales et à laisser Mayotte participé de plein droit à la Commission de l'Océan Indien et côté français un vague engagement à aider les Comores à sortir de la pauvreté ! 

Le hic, car il y en a un, le Président Ikililou résiste, il ne veut pas que son nom soit sali, il ne veut pas entrer dans l'Histoire du pays comme celui qui a complètement capitulé, il ne veut pas être poursuivi pour « haute trahison ». Imaginez donc : le premier mohélien à avoir accédé à la magistrature suprême entrant dans l'Histoire comme un traitre à la nation ! Inacceptable. Notre Président refuse d'avaler une telle couleuvre. Alors on spécule sur sa prétendue mollesse, sur ses supposées hésitations et on veut le bousculer. Quoi de mieux qu'une « tentative de coup d'état avortée » pour l'ébranler.

Une hypothèse apparemment rocambolesque mais néanmoins vraisemblable qui devrait faire réfléchir le président et ses vrais proches. 

Ce putsch n'est pas en tout cas, un coup de semonce dans un ciel serein. Ceux qui énumèrent les réalisations du pouvoir en place ne devraient pas ignorer que le bilan est globalement très négatif aux yeux du simple citoyen qui a de plus en plus de mal à joindre les deux bouts et aux yeux de l'opérateur économique qui ne peut pas déployer ses activités faute de services publics adéquats et de flambée de la corruption. 
Idriss.
source (sans la photo) : blogidriss.blogspot.fr
le titre principal est de wongo. Le titre original étant : “Brain storming” autour d'un putsch
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#Posté le mercredi 01 mai 2013 19:33

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