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MEA CULPA / DSK : "Une faute morale dont je ne suis pas fier"

Invité dimanche soir du JT de TF1, l'ancien directeur du FMI est revenu pour la première fois sur son affaire new-yorkaise.
 
MEA CULPA / DSK : "Une faute morale dont je ne suis pas fier"
Durant son intervention sur le plateau de TF1, DSK a brandi à plusieurs reprises le rapport du procureur de New York, qui avait décidé d'abandonner les charges pénales contre lui. |
 
Au JT de 20h de TF1, Dominique Strauss-Kahn a immédiatement évoqué l'affaire du Sofitel de New York. 

"Ce qui s'est passé dans la suite de l'hôtel ne comporte ni violence, ni contrainte, ni aucun acte délictueux : c'est le procureur qui le dit".

Face à Claire Chazal, DSK a évoqué une "relation inapropriée", mais surtout "une faute morale". "Une faute morale" pour ma femme, mes amis, les Français qui avaient placé en moi une espérance de changement".

Concernant la procédure au civil qui est toujours ouverte aux Etats-Unis, il a indiqué qu'il n'avait "pas l'intention de négocier". "La procédure prendra le temps qu'il faudra", a-t-il tonné.

DSK s'est ensuite confié sur sa détention dans la prison de Rikers Island : "J'ai eu peur, très peur. Et l'impression d'être humilié".

"Avez-vous pensé à un piège tendu au Sofitel de New York ?", a demandé Claire Chazal. "Un piège c'est possible, un complot nous verrons...", a-t-il dit
 
"Je souhaite la victoire de la gauche. Mais ce n'est pas mon role de m'immiscer dans la primaire. Martine Aubry est une amie. Pendant toute cette période, elle a été très présente et j'ai été sensible à cette présence."
 
À LIRE SUR LE POST
Retour de DSK en politique : les Français partagésDSK sur TF1 : ce qu'il ne dira pasDSK aurait admis avoir voulu embrasser Tristane Banon Source : lepost



Tags : dsk
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#Posté le dimanche 18 septembre 2011 14:50

Le retour de DSK / Communiqué du comité de soutien à Nafissatou Diallo

Le retour de DSK / Communiqué du comité de soutien à Nafissatou Diallo
Le comité de soutien à Nafissatou Diallo tient à exprimer sa stupéfaction de voir la presse française donner un écho triomphal et spectaculaire au retour en France d'un Dominique Strauss-Kahn dont beaucoup de journalistes affirment qu'il serait « blanchi » et lavé de tout soupçon. Cette manière de présenter un homme qui est toujours sous le coup de deux accusations de viol et qui tire gloire, avec le soutien de sa propre épouse, de son immoralité, est une mauvaise nouvelle pour toutes les femmes et particulièrement pour toutes les Françaises. 
Le comité de soutien à Nafissatou Diallo tient à rappeler que, contrairement à ce qu'affirment certains commentateurs, le refus des magistrats américains, MM. Vance et Obus, de poursuivre M. Strauss-Kahn, ne signifie nullement que l'accusé ait été déclaré non coupable des graves accusations portées contre lui par Mme Diallo, mais seulement qu'un homme riche et puissant, qui bénéficiait de soutiens jusque dans l'entourage du procureur, a obtenu à New York un traitement de faveur, c'est-à-dire un déni de justice. 
Le comité de soutien à Nafissatou Diallo rappelle que le volet judiciaire américain n'est pas clos pour autant puisque M. Strauss-Kahn est sous le coup d'une accusation de viol devant une juridiction civile et qu'il peut parfaitement, tôt ou tard, être reconnu coupable par la justice américaine. Si tel état le cas, le fait qu'il ait pu échapper à toute sanction pénale apparaîtrait comme un grave dysfonctionnement du système judiciaire américain. 
Le comité de soutien à Nafissatou Diallo rappelle également que M. Strauss-Kahn est sous le coup d'une accusation de viol portée par Mlle Tristane Banon devant la justice française. Il forme des v½ux pour que cette plainte ne soit pas traitée à Paris comme elle a été traitée à New York et tient à apporter tout son soutien à la victime présumée, Mlle Tristane Banon, et à sa mère, Madame Anne Mansouret, dont la voix est l'une des rares qui soient audibles en France pour dénoncer l'attitude odieuse et arrogante de M. Strauss-Kahn. 
Le comité de soutien à Nafissatou Diallo rappelle de même qu'une plainte contre X a été déposée en France par Mme Diallo pour subornation de témoin et qu'il n'est pas exclu que M. Strauss-Kahn soit entendu dans le cadre de cette troisième affaire. 
Le comité de soutien à Nafissatou Diallo tient à faire savoir aux politiques, et en particulier aux membres du parti socialiste, qui ont apporté un soutien honteux à un homme qui n'était pas lavé de graves accusations de viol et de crimes sexuels, que cette attitude, opportuniste, scandaleuse, peut être même dans certains cas raciste, laissera des traces et que, le moment venu, il appellera les électeurs à s'en souvenir et à en tirer les conséquences appropriées. 
Le comité de soutien à Nafissatou Diallo regrette que la presse française ait généralement fait mine d'ignorer qu'un comité de soutien à la victime présumée, fort de plus de 2500 membres, existe depuis le mois de mai 2011 et qu'elle ait au contraire donné systématiquement la parole à un prétendu comité de soutien à l'accusé, encadré par des militants du PS et des responsables d'associations subventionnées par la mairie de Sarcelles, un prétendu comité dont plus de la moitié des membres au moins refusent qu'on publie leur nom. Cette attitude qui, fort heureusement, n'est pas le fait de tous les journalistes, démontre le malaise qui règne aujourd'hui en France, un pays où l'information honnête et objective cède trop souvent le pas à la propagande des puissants. 
 
Pour le comité de soutien, Claude Ribbe le 4 septembre 2011
 
Comité de soutien à Nafissatou Diallo
NE BAISSEZ PAS LES BRAS ! REJOIGNEZ LE COMITE DE SOUTIEN A NAFISSATOU DIALLO 

Le Français Dominique Strauss-Kahn, ex-directeur général du Fonds monétaire international, riche, puissant, célèbre, boursouflé d'arrogance et de vanité, est accusé d'avoir essaye de violer  et d'avoir soumis, contre sa volonté, à des actes sexuels, une femme de chambre, une immigrée africaine musulmane sans histoires travaillant dur à New York. 
Parce que l'ambitieux Dominique Strauss-Kahn - autoproclamé futur président de la République française - se dit de gauche, parce qu'il était le favori du parti socialiste français à l'élection de 2012, une partie de la classe dirigeante française, sous le choc, s'est empressée de nier les faits, révélant ainsi son racisme, son sexisme, son islamophobie et son mépris total pour les plus humbles. 
Au nom de la présomption d'innocence, l'accusé est devenu victime et la victime présumée a été immédiatement désignée par les médiocres «élites», expertes en désinformation, qui occupent le terrain médiatique en France, comme coupable d'avoir participé à un prétendu «complot». Le viol est devenu un «troussage de domestique». 
Il a été minimisé parce qu'il n'y avait « pas mort d'homme ». On a plaint l'agresseur présumé pour sa «fragilité». Enfin, la mise en accusation du violeur présumé a même été présentée comme une «nouvelle affaire Dreyfus». 
Les témoins de moralité de Dominique Strauss-Kahn sont les mêmes que ceux qui apportaient naguère leur soutien aux racistes Georges Frèche et Pascal Sevran. Pourtant Dominique Strauss-Kahn, que ses amis présentent comme un «séducteur», n'a certainement jamais séduit que des proies faciles. 
Il est plutôt connu pour n'être qu'un obsédé sexuel notoire et avoir harcelé maintes et maintes femmes, y compris à Sarcelles, avec un certain goût pour la «diversité». 
Cette attitude misérable, qui rappelle plus volontiers Pervers Pépère que Don Juan, donne une image déplorable de la France, dont Strauss-Kahn ambitionnait d'être le représentant suprême. 
 
Pour exprimer ma condamnation du racisme, du sexisme et de l'islamophobie, pour montrer qu'au pays des droits de l'homme, il ne suffit pas d'être milliardaire et de se dire de gauche pour avoir toujours raison et être au-dessus des lois, pour protester contre l'impunité systématique  dont bénéficient en France ceux qui s'en prennent à des Africains ou à des Afro-descendants, je rejoins le comité de soutien à Nafissatou Diallo, dite "Ophélia", victime présumée de Dominique Strauss-Kahn, accusé de tentative de viol, d'actes sexuels non consentis sur un tiers et de séquestration. 
Source : alterinfo
 
Tags : dsk
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#Posté le dimanche 04 septembre 2011 15:13

Modifié le dimanche 04 septembre 2011 16:17

DSK / Nafissatou : DSK serait -il violé par Nafissatou?


DSK / Nafissatou Diallo : DSK va parler
 
NEW YORK – C'est décidé. C'est une obligation. Loin est le temps où nous avons entendu notre héros national qui s'est fait malencontreuse gaulé, que dis-je, attrapé, à l'aéroport de New York par les policiers new yorkais que Nicolas Sarkozy connait bien, du moins, le boss de la police de Big Apple. Indicateur ? N'allons pas vite en besogne.
Benjamin Brafman a indiqué, hier, que la plainte au civil était de la bouillabaisse. Il a bien raison. Malheureusement, il ne pourra plus intervenir dans le dossier civil puisqu'il est pénaliste des tribunaux. En revanche, son acolyte Williams Taylor reste en course et il va faire en baver à la soubrette qui souhaite avoir une somme d'argent conséquente pour enfin vivre comme une star. Fichtre.
Le plan de guerre, puisqu'elle lui est déclarée par le camp adverse est commencé. Comme le précisait le comportementaliste Joseph Messinger, DSK est un tueur, enfin, il a un regard de tueur, surtout, lorsqu'il cligne de son ½il gauche. Je crois que « les jaloux vont maigrir » comme on dit en Afrique. DSK va la laminer, la tuer, la bouffer...
Nous avons poser à DSK la question qui tue.

AJ : Alors M. Dominique Strauss-Kahn, que répondez-vous à toutes les accusations portées contre vous ?
 
DSK: Elle ment. Je sais que vous me croyez, parce que je dis la vérité. Tout d'abord, je vais remercier tous les DSK idolâtres, mes fans, pour tout le soutien qu'ils m'apportent. Ensuite, je vais donc vous dire la vérité. Je dormais tranquillement dans ma suite présidentielle. A poings fermés. Subitement, j'ai senti qu'une personne me caressait. Quand je m'étais endormi, je portais, bien sûr, mon boxer panthère de chez Versace. Je me suis réveillé tout nu et, sacrilège, j'ai vu cette chose....pardon, la femme-là, qui jouait avec mon sexe. Du coup, j'ai poussé un cri. Je crois que j'ai dit: « Nooon, je ne veux pas louper l'Élysée, laissez-moi ! ». Elle a voulu insister, et je l'ai repoussé. C'est dans sa chute qu'elle a eu un choc sur son épaule puisqu'elle est tombé lourdement. Comme si ça ne suffisait pas, elle est revenue à la charge. C'est alors que je lui ai assené un coup de pied violent, au niveau de ses parties génitales. C'est pourquoi son collant s'est déchiré à cet endroit. Comme vous pouvez le constater, les tests médico-légaux sont réels mais, j'étais en légitime défense. C'est moi qui suis donc la victime dans cette sordide affaire montée de toutes pièces, pour soutirer l'argent de ma femme. Moi, je ne peux pas supporter cette charge. Cette plainte au civil ne va pas la ruiner mais, je m'insurge contre une agression dont j'ai été victime et dont les évènements mensongers veulent faire de moi le coupable.
Puisque l'angle d'une relation consentie s'éloigne, il y aura négociation entre les deux parties. Pourquoi ? Parce que DSK a envie de revenir en France. Or, si la plainte n'est pas retirée, il risque de ne pas bouger du territoire américaine, obligé d'attendre le déroulement de son procès. Ceci, d'autant plus que le précédent Roman Polanski est un très mauvais souvenir pour les Américains. Tiens, pour la route, ce montage vidéo qui dénonce l'hypocrite des acteurs interrogés.
 
Vidéo

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Source : Allain Jules
(le titre principal est de la rédaction wongo)
 
 
 

Tags : dsk, nafissatou
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#Posté le mercredi 10 août 2011 09:17

Modifié le mercredi 10 août 2011 09:49

«DSK EST UN HOMME PHYSIQUE»

«DSK EST UN HOMME PHYSIQUE»
INTERVIEW EXCLUSIVE
 
Le procureur Cyrus Vance, qui vient de reporter au 23 août l'audience initialement prévue le 1er août, a de bonnes raisons pour cela: il tient notamment à interroger Marie-Victorine M. Cette femme de 38 ans peut en effet lui fournir des clés importantes sur les comportements sexuels de DSK dont elle fut la maîtresse durant plusieurs mois. Elle se livre en exclusivité à «L'illustré» et se dit prête à se rendre à New York. Un témoignage qui s'inscrit au c½ur d'une procédure juridique complètement folle.
Par Arnaud Bédat - Mis en ligne le 27.07.2011
 
La pression est devenue trop forte. Marie-Victorine M., 38 ans, a décidé de sortir de l'ombre et de parler au grand jour, sans rien dissimuler. Cette jeune femme affirme qu'elle a été pendant près d'une année la maîtresse de Dominique Strauss-Kahn, une liaison qu'elle a consignée au jour le jour dans un journal intime. Née de mère espagnole et de père congolais, elle a rencontré le leader socialiste en février 1997 dans sa ville de Sarcelles, en banlieue parisienne, où il était maire. Rendez-vous secrets, baisers volés, elle évoque aujourd'hui une dévorante passion amoureuse. «Mon premier grand amour», dit-elle. Une déclaration qui éclaire quelque peu ce que pourrait avoir été la vie cachée de DSK et expliquerait l'acharnement des avocats de Nafissatou Diallo, la femme de chambre du Sofitel, à mettre au jour tout ce qui, dans le passé de l'ancien patron du FMI, pourrait servir la cause de leur cliente.
Actuellement consultante, juriste formée à la Sorbonne, à l'ONU à Genève, puis à la Cour pénale internationale à La Haye, Marie-Victorine M. vit depuis 2009 près de Los Angeles, mégalopole qu'elle a décidé de fuir samedi dernier par le premier avion pour se réfugier à Paris. Harcelée par les journalistes américains désireux de raconter son histoire, sollicitée par le bureau du procureur de New-York (avec l'adjointe duquel elle a déjà eu plusieurs contacts téléphoniques), elle accepte aujourd'hui de se dévoiler pour L'illustré.
«Je ne suis pas face à vous pour abattre un homme qui est déjà à terre, dit-elle d'entrée. Je n'ai pas cherché cette interview, j'y suis contrainte parce qu'on me poursuit, car les médias américains font le siège de chez moi, sur la base d'une lettre à mon père qu'ils se sont procurée et dans laquelle j'évoquais cette liaison. On m'a fait comprendre que des articles seraient publiés. Donc, avant que cela ne sorte contre mon gré, je préfère me défendre et prendre les devants.»
Nous l'avons rencontrée quelque part dimanche dernier dans le quartier de Montparnasse, à Paris. Interview confession.
Le 14 mai dernier, comment avez-vous appris l'arrestation de Dominique Strauss-Kahn à New York?
 
Je venais de rentrer chez moi à Santa Monica. La veille, j'avais volé de Hong Kong vers Los Angeles. A mon réveil, sur mon mail, j'avais une alerte du New York Times. J'ai cliqué sur le lien et j'ai lu la dépêche annonçant la nouvelle...
Et quelle a été votre première réaction?
Instinctivement, cela a d'abord été de la stupéfaction. La seconde réaction, immédiatement après, a été de me dire que mon téléphone allait sonner bientôt. Dans mon entourage, il n'y avait que deux personnes qui étaient au courant de ma liaison passée avec lui. Effectivement, elles n'ont pas manqué de m'appeler. «Dis, tu as vu ça? Qu'est-ce que t'en penses?» Et je leur répondais à chaque fois: «Oui, c'est incroyable, mais en même temps, il est ce qu'il est!» Ensuite, je me suis demandé si Dominique était devenu stupide avec l'âge. Il était sur la route du succès et il avait saboté toutes ses chances. Mais au fond de lui, je ne suis pas certaine qu'il voulait vraiment être président de la République. C'est un acte manqué. Mais je n'imagine pas que ce soit conscient de sa part.
C'est-à-dire?
C'est-à-dire que je pense que c'est un homme qui aime le sexe, qui a un gros appétit sexuel, qui aime les femmes, donc, qu'effectivement, il est peut-être allé un peu trop loin, beaucoup trop loin. Et je suis convaincue que, dans son esprit, il est intimement persuadé de ne pas être coupable. Même si des éléments matériels parlent contre lui. Via ses avocats, il a d'abord nié, puis il a admis la relation sexuelle de manière consentie. Quand j'ai lu les premiers articles dans la presse américaine, contenant par exemple le détail qu'il aurait pris sa présumée victime par-derrière, cela m'a poussée à croire cette femme. Il y a de l'ADN et du sperme, donc forcément il s'est passé quelque chose dans la suite 2806.
Quand avez-vous rencontré Dominique Strauss-Kahn pour la première fois?
Je l'ai rencontré le 2 février 1997. C'était un dimanche matin, autour de 11 h 30...
Vous êtes précise.
Ce n'est pas le genre de chose que vous oubliez! On s'est rencontrés lors d'une manifestation à la mairie de Sarcelles, lors de la cérémonie des v½ux. Mon père, militant socialiste, m'y avait emmenée. Il connaissait Dominique Strauss-Kahn depuis plusieurs années, mais j'avais toujours refusé de l'accompagner. Ce jour-là, je ne sais pas pourquoi, j'avais accepté d'y aller et je me souviens que j'étais en retard. Quand j'ai pénétré dans la salle, Dominique était en train de faire un discours, derrière un pupitre. C'était comme dans un film: vous êtes dans une salle comble et, tout à coup, deux regards se croisent et vous êtes seuls au monde. Quand il m'a vue, il s'est arrêté de parler quelques secondes. Ensuite, une fois descendu de l'estrade, il s'est dirigé aussitôt vers mon père qui me l'a présenté. Il m'a serré la main et a lancé à mon père: «Donc, c'est votre fille.» Un petit groupe de personnes s'est formé autour de nous. Pendant qu'il leur parlait, son regard était fixé sur moi et le mien dans le sien. C'était intense. Puis, tout à coup, j'ai annoncé à mon père que j'allais rentrer. Et, là, Dominique m'a retenue: «Vous partez? Mais il faut que vous m'appeliez!» Nous avons alors échangé nos numéros. Et une heure après à peine il m'a appelée. On a conclu de se revoir l'après-midi même, à 15 h 30. Il m'a fixé rendez-vous au bar d'un grand hôtel du boulevard de Courcelles. On savait tous les deux ce qui allait se produire, il n'y avait pas de doute. C'était comme une prémonition. Puis on est allés dans une chambre et on était un peu surpris de se retrouver tous les deux là. Avec l'éducation que j'avais reçue, stricte et catholique – j'ai été en internat chez les s½urs – je n'aurais jamais imaginé ça. J'étais une jeune fille âgée de 23 ans, il en avait 47. Lors de ce premier rendez-vous, on est restés longuement au lit. Il a quitté l'hôtel vers 19 h 15, me laissant toute seule dans la chambre. Je me suis alors précipitée sur le téléphone et j'ai appelé mon meilleur ami: «Tu ne vas pas croire ce qui m'arrive...»
C'était pour vous un véritable coup de foudre?
Oui. Je me souviens d'ailleurs de ce qu'il m'avait dit de ce moment: «J'avais besoin de savoir qu'on allait se revoir.» Ça avait duré à peine quelques secondes.
C'est alors le début d'une liaison clandestine...
Totalement, oui. Nous savions tous les deux que c'était impossible de vivre un tel amour au grand jour, mais on ne se cachait pas vraiment. On prenait parfois un verre dans un café de l'avenue Wagram, mais on évitait tout signe d'affection en public. Il était attentif et prévenant avec moi et réussissait toujours à se débarrasser de ses gardes du corps. Il conduisait alors lui-même sa propre voiture. On se voyait plus régulièrement dans un appartement du XVIe arrondissement dont il me disait que c'était le logement d'un de ses amis – un endroit assez spectaculaire, très grand, meublé à l'ancienne – mais aussi au Sofitel, dans le XVe arrondissement. On pouvait se voir de jour comme de nuit, fréquemment au début, puis on s'appelait souvent aussi, on s'échangeait des textos. Parfois, il m'appelait pour ne rien dire, très tendre avec moi. Quand le parti socialiste a gagné les législatives, par exemple, il était à la télévision et il prenait le temps de m'appeler. J'étais stupéfaite. «Pourquoi m'appelles-tu?» «Parce que j'ai envie d'entendre ta voix», me susurrait-il. C'était surréaliste.
Combien de temps votre liaison a-t-elle duré?
Ça s'est terminé juste après Yom Kippour, à la fin du mois d'octobre. Entre-temps, il était devenu ministre. C'était devenu compliqué entre nous. Je ne me voyais pas en maîtresse à vie. La relation était intense. Physique. On a été tous les deux stupéfiés par cette intensité, cette alchimie entre nous. Un regard suffisait.
Avez-vous été très amoureuse de lui?
Oui... (Long silence.)
Et aviez-vous l'impression qu'il l'était aussi?
Il faudrait le lui demander... Rétrospectivement, maintenant, avec tout ce que je lis dans les journaux, je ne sais plus... Il ne me l'a jamais dit, mais je ne lui ai jamais dit non plus que je l'aimais.
Quand vous êtes-vous revus pour la dernière fois?
La dernière fois qu'on s'est vus, c'était le soir. On était un peu énervés tous les deux, on s'est disputés devant l'immeuble. Un des voisins a ouvert les volets et on s'est aussitôt arrêtés net de s'invectiver. «Bon, je vais prendre un taxi», lui ai-je lancé. Et j'ai filé chez une amie. J'ai pris un bain et j'ai voulu oublier toute cette journée. J'étais dans un sale état, bouleversée et triste. Puis j'ai vu que mon pull s'était déchiré et que je m'étais blessé la main lors de notre dispute dans un mouvement involontaire. Je ne me souviens plus des mots qu'on a échangés ce soir-là, mais quand mon amie m'a vue arriver, elle m'a trouvée dans un piteux état. C'est alors que je lui ai tout révélé de ces amours clandestines. Elle ne voulait pas me croire. Je lui ai dit: «Mais téléphone-lui.» Elle l'a fait. Et, là, elle a compris.
DSK vous parlait-il beaucoup de lui? De ses ambitions politiques?
Très peu. Je me souviens à l'époque qu'il voulait être ministre, ça oui, clairement. Président? Il avait eu un jour cette phrase: «Je ne pourrai jamais être président parce que je suis juif et franc-maçon.» Il en était convaincu. Sinon, nous avions des conversations d'ordre intime bien sûr, on parlait de la vie, de mes études, par exemple, de sa fille qui vivait à New York et qui avait mon âge...
En février 1998, vous faites une tentative de suicide dans la maison de votre père à Sarcelles...
Je ne me souviens plus très bien de cet épisode. J'avais pris des médicaments, c'est encore flou dans ma tête. C'était quelques semaines après notre rupture. Ce n'était pas du dépit, mais j'étais blessée. Il m'avait vraiment fait mal. Mais ce sont des choses qui arrivent dans tous les couples.
Avez-vous été blessée par des promesses non tenues?
Je pense que c'était plus que ça... Je dois d'ailleurs préciser que je ne lui ai jamais demandé de quitter sa femme. Vous savez, au fil des mois, quand vous vous retrouvez dans ce genre de relation, votre c½ur est en jeu. Et quand vous y ajoutez la complication de voir que l'homme que vous aimez est ce qu'il est, qu'il mène une vie où vous avez peu de place, ça fait mal, c'est dur à vivre. Quand vous allumez la télé, vous avez son image. Vous ne pouvez plus vous enfuir de sa présence. Elle est là et vous torture. Je me sentais seule. Je ne pouvais en parler à personne... Quand je me suis réveillée à l'hôpital de Gonesse, M. Pupponi, le maire de Sarcelles, était à mon chevet. Je me souviens lui avoir parlé quelques minutes en lui demandant ce qu'il faisait là. Il m'avait répondu que Dominique voulait juste savoir si ça allait. J'imagine que mon père avait dû l'appeler aussi et qu'ils avaient dû avoir ensemble une conversation assez salée...
Avez-vous l'impression que DSK peut être très manipulateur?
Oui. Il peut être très manipulateur. Je n'ai pas l'impression qu'il l'était avec moi, il ne m'a jamais forcée et j'assume complètement. Mais la manipulation n'est pas quelque chose qui me surprend chez lui.
Ça se traduit comment?
Il suffit de regarder par exemple les liaisons qu'il a eues ou de se remémorer cette lettre de Piroska Nagy, lorsqu'elle dit: «J'avais le sentiment que j'étais perdante si j'acceptais, et perdante si je refusais.» Il y a clairement manipulation ou chantage.
Kenneth Thompson, l'avocat de Nafissatou Diallo, vous a-t-il contactée?
Oui, nous nous sommes parlé au téléphone... (Elle sort son téléphone portable.) C'était le 18 juillet à 9 h 30 du matin, heure de Californie, 12 h 30 à New York. La conversation a duré environ quarante-cinq minutes et s'est passée en présence de mon avocate américaine, Gloria Allred. Ses questions étaient vraiment salaces, chirurgicales. Il m'a proposé aussi de rencontrer sa cliente, mais j'ai refusé.
 
On m'a parlé d'un avortement durant votre liaison avec Dominique Strauss-Kahn...
Je refuse de parler de ça.
Mais DSK vous a-t-il forcée à avorter?
Kenneth Thompson m'a posé la même question et je lui ai répondu ceci: «Il m'a forcée à ne rien faire du tout.» Il y a des choses qui doivent rester entre deux personnes, et Dieu.
DSK a-t-il été parfois violent avec vous?
Kenneth Thompson m'a aussi posé la question. C'est quoi la violence? Un homme qui vous plaque au mur et qui vous embrasse, c'est violent? Il y a violence et violence. Pour moi, ce n'était pas violent. Il ne l'a jamais été avec moi. Ni physiquement ni verbalement. Je considère notre relation davantage comme de la passion que comme de la violence. Nous étions dans une relation consentie. Donc, même s'il l'avait été dans l'intimité, ça ne regarderait que nous.
Avez-vous la conviction qu'il a pu violer Nafissatou Diallo?
Franchement, je pense qu'il y a eu une relation entre eux, une relation forcée. Je ne sais pas s'il s'agit de viol. C'est un homme qui est physique, donc il est tout à fait possible qu'il ait étreint cette femme de façon brusque ou brutale. Mais on en revient toujours à la même question: qu'est-ce que la définition exacte de la violence? Dominique m'a étreinte parfois de façon brusque, mais, pour moi, c'était de la passion, pas de la brutalité. Cette femme dit qu'elle a lutté, je veux bien la croire. Mais ça m'étonne un peu, car, d'après mes souvenirs, Dominique n'est pas le genre d'homme qui a besoin de forcer. C'est là que la manipulation séductrice intervient peut-être. La force n'est pas le moyen qu'il utilise... Il utilisera le charme, définitivement, mais pas la force...
Même si on lui résiste?
Je ne peux pas répondre dans le sens où je ne lui ai jamais résisté. Il ne m'a jamais forcée à faire des choses que je ne voulais pas faire. Je dirai qu'il est plus charmeur que violent.
Si on vous le demande, êtes-vous prête à aller témoigner devant le procureur de New York?
Oui, j'imagine que oui. Mais je pense que ça servirait sans doute plus la défense que l'accusation.
Qu'auriez-vous envie de dire à DSK aujourd'hui?
(Elle rigole.) «Fais davantage attention à tes choix de partenaires. Clairement. Et si tu veux tromper ta femme, ne sois pas pris!»
Si un tribunal reconnaît sa culpabilité, doit-il aller en prison?
Oui, bien sûr. S'il est coupable, il doit admettre les faits. Mais il ne les admettra jamais. Je le connais trop bien. Mais s'il est innocent, alors qu'il utilise tout l'argent de sa femme pour se défendre. C'est la juriste que je suis qui vous parle. Il n'y a que lui, Nafissatou et Dieu qui savent.
Auriez-vous envie de revoir DSK aujourd'hui?
 
Oui. Et je vais vous dire pourquoi: parce que je pense qu'il me dirait la vérité. C'était un grand truc entre nous: ses yeux parlent énormément. Je crois que j'aurais le fin mot de l'histoire. Ou alors suis-je encore complètement naïve...
Avec le genre de propos que vous tenez, quatorze ans après les faits, vous êtes consciente qu'on peut vous soupçonner de vouloir «rouler» pour Nafissatou Diallo et ses avocats en crédibilisant sa thèse?
Je vous assure que tout ce que je vous ai dit est vrai. Je ne roule pour personne et sûrement pas pour cette femme que je ne connais pas.
 
D'autres infos et photos dans la version papier du journal, actuellement en kiosque.
 
Source : http://www.illustre.ch/DSK-maitresse-FMI_114733_.html

Tags : dsk
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#Posté le vendredi 29 juillet 2011 04:47

Modifié le vendredi 29 juillet 2011 06:39

Affaire DSK : pour la "psy" de l'accusatrice, "le viol a bien eu lieu"

La psychothérapeute de la femme de chambre guinéenne qui accuse Dominique Strauss-Kahn de tentative de viol aux Etats-Unis affirme avoir la certitude que sa patiente dit la vérité sur les faits.

"Le viol a bien eu lieu". La psychothérapeute de la femme de chambre guinéenne, qui accuse Dominique Strauss-Kahn de tentative de viol aux Etats-Unis, est catégorique. Pour elle, c'est certain, sa patiente dit la vérité sur les faits.
Ces propos ont été recueillis jeudi à New York lors d'une manifestation en soutien à Nafissatou Diallo. La psychothérapeute a été mandatée le 4 juillet dernier par l'avocat de l'accusatrice de l'ancien directeur général du Fonds monétaire internationale pour suivre la jeune Guinéenne, qu'elle a rencontrée plusieurs fois depuis cette date.  "Elle ne ment pas. Je n'ai absolument aucun doute, elle a dit la vérité. Je connais ce genre de femmes, je viens de la même ethnie, on parle la même langue", déclare Mariama Diallo devant une caméra de TF1 ainsi que dans une interview publiée sur Paris Match.  Spécialisée dans l'aide aux femmes africaines en détresse, Mariama Diallo est également guinéenne et parle le peul.
Audience reportée
Pour autant, l'avocat de Dominique Strauss-Kahn William Taylor, qui a donné mercredi une conférence de presse à New York, et la défense de son accusatrice continuent à donner des versions totalement divergentes des rapports médicaux sur l'épisode.  "Le dossier médical de l'accusatrice est vide. Il n'y a aucune preuve. Pas de blessure à l'épaule, pas de marques de violences, pas de bleus", a déclaré William Taylor. Le 1er juillet dernier, Kenneth Thompson, l'avocat de la jeune Guinéenne de 32 ans, avait donné un compte rendu radicalement différent de ce qui se serait passé le 14 mai dernier dans la suite 2806 du Sofitel de New York. Dominique Strauss-Kahn a "d'abord saisi ses seins et a commencé à l'attaquer" avant de "saisir son vagin avec tant de force qu'il l'a blessée" et a déchiré les ligaments de son épaule en la plaquant violemment au sol, avait-il dit.
Dans ce contexte, l'audience devant le juge, qui aurait dû avoir lieu le 18 juillet et qui a été reportée au 1er août, ne devrait pas permettre de percée. "Aucune décision ne devrait être prise, le juge ne devrait rien dire de définitif", a assuré William Taylor.
 
Source : lci.tf1.fr
Tags : dsk
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#Posté le jeudi 14 juillet 2011 17:13

Le film X de l'affaire DSK / Nafissatou

Le film X de l’affaire DSK / Nafissatou
«DSK a d'abord empoigné les seins de la plaignante, ensuite a saisi son vagin avec une telle force qu'il l'a blessée», a affirmé Kenneth Thompson, l'avocat de NAFISSATOU (la plaignante). Selon l'avocat, des infirmières ont pris des photos des hématomes au vagin qui sont en possession du procureur.
Selon le défenseur, M. Strauss-Kahn jette la victime à terre et lui déchire un ligament à l'épaule, c'est à ce moment-là que DSK agresse sexuellement sa cliente.
Pour montrer que la relation sexuelle n'était pas consentante, l'avocat explique que sa cliente a couru vers la porte et a commencé à recracher le sperme de DSK.
Que l'on veuille ou non, on se dirige doucement mais sûrement vers un film X, car il va falloir maintenant interpréter les faits et gestes des protagonistes pour démontrer que la relation sexuelle (éventuelle) était consentante ou non.
La question que l'on peut déjà se poser, pourquoi Nafissatou a-t-elle laissé DSK aller jusqu'à l'éjaculation? Pourquoi elle ne lui a pas coupé le zob avec ses dents ?
 
http://wongo.skyrock.com/
 
Tags : dsk, nafissatou
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#Posté le samedi 02 juillet 2011 16:37

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